JO d’hibernation 2026 : Pourquoi cet adroit de l’randonnée est conformiste par les champions du ski tournée métropolitain

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Nommé DTN de la Union Française de Montagne et d’Escalade il y a un an, le Cadurcien Lagarrigue sera faveur à Milano Cortina du 16 au 22 février prochains contre filocher les services de ski tournée, discipline qui acte cette cycle son intronisation aux JO.

Après Tokyo en 2021 et Paris en 2024, Laurent Lagarrigue se rendra entre deux jours à Milan-Cortina contre ses troisièmes JO. S’il a expérience ses un couple de premières olympiades en beaucoup qu’moteur de l’escouade de France d’randonnée de rocher, c’est cette jour entre le effets de Directeur Technique National de la Union Française de Montagne et d’Escalade que le Cadurcien de 49 ans se rendra la semaine prochaine de l’singulier côté des Alpes moyennant d’servir aux services de ski tournée.

Inscrite contre la baptême jour au progiciel des JO cette cycle, cette discipline dépend en fruit de la FFME. “La FFME est la seule fédération à être à la fois sur les JO d’été avec l’escalade, les Jeux Paralympiques avec le para-escalade (qui fait son entrée à l’occasion des JO de Los Angeles 2028) et sur les Jeux d’hiver avec le ski alpinisme” spontanée le Cadurcien.

Le Cadurcien Laurent Lagarrigue, DTN de la FFME, se rendra à Cortina du 16 au 22 février prochains.
DDM, archives – FRANCK GRISWARD

Nommé DTN il y a ensemble ajusté un an, Laurent Lagarrigue, qui travaille surtout comme le DTN joint Gaël Rastou, spécialisé haute empillement, comme Damien You, qui s’occupe de la concurrence olympique, et comme le formé de l’escouade de France de ski tournée Thierry Galiano, parle de cette discipline qui acte son intronisation sur la longue incartade de l’olympisme.

“À la base, elle est née du déplacement des skieurs en haute montagne qui chaussaient, déchaussaient, rechaussaient les skis en fonction des différents obstacles. Le format olympique est un format sprint sous la forme d’un parcours à réaliser où il faut déchausser et rechausser les skis, chaque manche dure environ trois minutes. Il y a d’abord un petit slalom en montant à ski, puis des obstacles à franchir avant de redescendre en slalom en ski. C’est une discipline de plus en plus pratiquée en mode loisirs sous forme de rando”.

“Je me nourris de beaucoup de relais”

Venu servir aux services de Coupe du Monde à Courchevel, aussi qu’aux cosmopolites à Morgins, le Cadurcien a pu remarquer intimement les performances des athlètes métropolitain qui seront au masse de quatre en Italie : Emily Harrop et Margot Ravinel parmi les filles, Thibault Anselmet et Pablo Giner Dalmasso parmi les garçons. Un groupe qui halo une céleste figuration à spéculer.

“L’équipe est en forme. De belles choses sont possibles à Bormio”, confirme Laurent Lagarrigue qui spontanée, “quand je suis sur un site, contrairement à l’époque où j’étais coach de l’équipe de France d’escalade, j’ai un regard distancié sur l’événement. Je suis au soutien des équipes, en contact avec le staff et les personnels de la Fédération. Je me nourris de beaucoup de relais comme les coachs, les préparateurs mentaux…”, indique le Cadurcien qui sera faveur aux JO de Cortina du 16 au 22 février.

“L’épreuve de sprint individuel se déroulera le 19 et le relais mixte le 21 sur une piste située à Bormio à proximité de la piste de descente”, explique Laurent Lagarrigue qui a les mirettes fixés à la jour sur Cortina exclusivement en conséquence déjà sur Alpes 2030. “Un groupe d’athlètes non sélectionné sera là pour nourrir ce moment et assurer la continuité. On y va aussi pour se nourrir de ce qui est fait sur ces jeux en vue des Alpes 2030”. À ce question, le Cadurcien assistera le 23 février à la célébration de excitation de brandon convaincu Milan-Cortina et Alpes 2030 à Albertville. “Dans l’avion du retour des JO Tokyo, j’étais rentré à Paris avec le drapeau olympique c’était très fort !”.