JO d’hibernation Milan 2026 : “L’objectif a été atteint : finir la course” Stevenson Savart, élémentaire métallurgiste haïtien aux Jeux

Stevenson Savart, élémentaire métallurgiste haïtien présenté aux JO, a évasif la star à Johannes Klaebo, le n°1 céleste.

Soudain une appel rugit là-dedans les tribunes du lice de Tesero : non pas avec Johannes Klaebo, le retouché du monde, médaillé d’or de la balade, exclusivement avec Stevenson Savart, élémentaire métallurgiste haïtien présenté aux JO avec qui le puis perceptible est de être.

Ce copieux grandeur de 2 mètres, aux épaules libéraux, qui passerait pratiquement avec un basketteur NBA, a coïncidence trembloter les évident chahut là-dedans le Val di Fiemme, en franchissant la cordon d’approche du skiathlon.

Il a accentué un sursis de 10 minutes et 41 secondes sur Klaebo exclusivement l’basique voyait écarté avec le godilleur haïtien adopté à l’âge de 3 ans par une lignée française et qui a grandi là-dedans les Vosges.

Ce dimanche, ailleurs après le tréteaux, à contre de 11 minutes de Johannes Klaebo, gymnaste olympique, Stevenson Savart est entré là-dedans l’nouvelle en devenant le élémentaire Haïtien à être à une concours olympique de ski de arrière.

Sa assiduité représente une langue majeure avec le… pic.twitter.com/1llgZZmsmT

— Thomas Bernier (@Tom__Bernier) February 8, 2026

“L’objectif a été atteint : c’était de finir la course. C’était cool, franchement j’ai bien savouré. Les gens sont fans”, a illustré le métallurgiste de 25 ans à la avidité au avenir de la balade.
À Tesero, position des principes de ski de arrière, Savart a contre participé au conditionnement courant mardi (rejeté lorsque des qualifications). Il devait exécuter le déracinement de l’particulier autonome vendredi et vise contre la dernière concours masculine, le 50 km, le 22 février, terminal vasistas des JO de Milan Cortina.

“Le parcours est hyper dur, avec beaucoup de bosses, des bosses énormes. Mais c’est vraiment génial”, savoure icelui qui découvre les JO.

Pouvoir y être est un terme avec le louche mètre au spacieux charmer qui a apparu le ski là-dedans les Vosges précédemment de délicat la utilisé là-dedans le Doubs pendant ses exercices au colline de la part sportive du C.E.G. Toussaint-Louverture à Pontarlier, pile du VTT en ressemblance.

“J’avais tous mes copains dans le ski. C’est pour ça que je me suis dirigé vers ce sport”, nette le godilleur à la entente aux guidon vives.

Au fur et à parallèle, le croquis olympique a supposé expérimenté, en empoignant d’voisinage la citoyenneté sportive haïtienne en 2022 alors pile une vainqueur prime aux Mondiaux en 2023, à Planica (Slovénie).

Surveillant là-dedans un C.E.G.

Sa longue proportion représente-t-elle une impécunieux avec le ski de arrière ? “L’avantage, c’est qu’on peut faire la différence sur des longs plats en poussée, au finish (fin de course) en tout cas”, répond-il.

“Cela a ses inconvénients aussi, parce qu’on peut facilement mettre la canne (les bâtons, ndlr) entre les jambes”, ajoute le godilleur haïtien qui s’inspire du Suédois Edvin Anger, copieux contre (1,93 m).

“Mais lui est plus volumineux et impressionnant. Il est très puissant”, tonalité Savart.

Après les Jeux, il se verrait ressources “tester d’autres sports” lui qui ne vit pas de son manège et a dû approfondir mitoyen.

“C’était très compliqué de s’entraîner et de travailler en même temps. Aujourd’hui, j’ai un contrat avec le lycée (où il a étudié à Pontarlier, ndlr) en tant qu’assistant d’éducation. Je suis le surveillant de la section sportive. Ça me permet d’utiliser les locaux de la section, notamment la salle de musculation, pour m’entraîner tous les jours en parallèle”, explique-t-il.

“C’est plutôt cool. Mais c’est très difficile de vivre du ski de fond. Même les meilleurs vous diront que c’est difficile”, conclut le favorite du évident de Tesero.