Le combiné hyperboréen, lequel les mésaventures olympiques ont entrepris mercredi 11 février en Italie, est le jeune plaisir mais réservé aux types aux Jeux d’hibernation, une circonstance qui provoque spoliation et irritation des athlètes féminines lequel l’séparation pèse sur l’filiation de ce plaisir.
En janvier, l’Américaine Annika Malacinski a propagé une vidéocassette sur les réseaux sociaux où, sac sur le dos et coffre en mitaine, lui-même se rend à l’halte, protection l’Italie à cause les Jeux.
Sauf qu’lui-même ne partira pas car son plaisir, mêlant ski de derrière et franchissement à ski, n’a sans cesse pas d’mésaventures féminines aux JO en Italie où la équation n’est, par autre part, pas davantage claque (53 % d’types).
“Tu es prête pour les Jeux olympiques d’hiver auxquels tu n’as pas le droit de participer”, a graphisme la cadet mère de 24 ans, qui ne cesse de batailler à cause que les choses changent.
Comme l’Américaine, les combinardes sont nombreuses à disséquer à elles souci depuis méconnaissables semaines sur les réseaux sociaux pour un propagande : “L’égalité ne doit pas attendre quatre ans”.
Le combiné hyperboréen est néanmoins intégré au proclamation olympique depuis la commencement publication des JO d’hibernation en 1924 en France à Chamonix. Et la mixité est l’un des prérequis, imposé par le Comité planétaire olympique (CIO), à cause qu’un plaisir équitable les JO.
Sans négliger qu’il existe une Coupe du monde féminine aussi que des Mondiaux, organisés complets les un duo de ans depuis 2021. Alors pour les femmes ne sont-elles sans cesse pas autorisées aux JO ?
“Audiences faibles”
Contacté par l’AFP, le CIO met en précédemment un duo de interrogations puis compréhensifs sur la emplacement de ce plaisir chez le proclamation olympique.
D’voisinage un loupage de coupe comme les types pour uniquement quatre état médaillés tandis des triade dernières éditions des JO, à Sotchi (2014), Pyeongchang (2018) comme Taffetas (2022).
À ceci s’ajoute un loupage d’supériorité du aide, le combiné hyperboréen possédant “enregistré de loin les audiences les plus faibles durant ces Jeux”.
La discipline doit “faire l’objet d’une évaluation complète”, y admis à cause les types, à l’réussite des JO-2026 indique le CIO qui prendra ultérieurement “une décision quant à l’inclusion du combiné nordique pour les hommes et les femmes” à cause les Jeux chez les Alpes françaises en 2030.
“Ça fait mal”
“Sans femmes, que va-t-il advenir de ce sport ?” Le Français Fabrice Guy, vainqueur olympique en 1992, interrogé par l’AFP, “a l’impression qu’on laisse le combiné nordique de côté” et qu’on privilégie préférablement des candidatures puis icelle du V.T.T. à cause 2030.
“On ne parle même pas des filles en combiné alors que c’est l’une des plus vieilles disciplines au monde. S’il n’y a pas les filles, il ne faut pas rêver, le combiné va disparaître”, ajoute l’démodé slalomeur, lequel le récent est animateur des Bleues.
“Ça fait mal” “Regarder les Jeux devant la télé en me disant que j’aurais pu y être si je n’avais pas été une femme ça fait mal”, déplore la meilleure Française Lena Brocard, qui amphitryon les téléspectateurs à décider les mésaventures à cause dominer sur le alternative du CIO.
Interrogé mercredi tandis de la commencement accident des JO-2026, le Français Maël Tyrrode projeté que les athlètes féminines “avaient largement le niveau pour participer aux Jeux” cette période.
“J’espère qu’elles seront là dans quatre ans, d’autant que nos deux destins sont liés”, ajoute-t-il. “Ça me peine qu’Annika ne puisse pas être ici avec moi“, déplore l’Américain Niklas Malacinski.
“Ça a vraiment été un peu difficile, car je vis une expérience fantastique et ma sœur ne peut pas en profiter, ce qui est très regrettable”, conclut-il.