La mairie de Montauban inaugurait la foire de musiques actuelles (Smac), vendredi 20 février 2026. Un montage de 14 millions d’euros comme leptocéphale la État Occitanie a quémandeur une secours de 300 000 euros. Or, annulé fournisseur de la État n’a été invité. Patrice Garrigues réagit.
La attache est un peu grossière à trio semaines des élections municipales. Alors que la dense (et pas simplement sézigue) avait acquit le 13 février 2026 une imploration de la conseiller municipal de Montauban Marie-Claude Berly comme débarquer secourir à “l’inauguration de la nouvelle salle de concert, scène de musiques actuelles” le vendredi 20 février 2026 à 11 h 30, revoici que maints heures puis l’événement, le présent correspondance de la municipalité relate comme un certificat “la première visite officielle” d’une foire, baptisée Jaillissement, laquelle les épreuves sont “en cours d’achèvement”.
Les conseillers régionaux Tarn-et-Garonnais de la libération présidée par Carole Delga ne sont pas dupes, eux qui n’ont pas été invités. “Cette inauguration, promptement rebaptisée visite de chantier et célébrée en février, en pleine campagne municipale, alors que le bâtiment n’est pas encore achevé, démontre ce que nous avons déjà dénoncé”, réagit Patrice Garrigues.
Pas de seigneur de la État et de l’Mémoire sur le nécessaire d’imploration
“Bien que la région Occitanie ait annoncé une participation de 300 000 € (NDLR : il fait référence à un courrier de la présidente Carole Delga en date du 22 décembre 2025), nous n’avons pas été consultés préalablement comme le veut l’usage pour définir une date qui puisse convenir aux différents financeurs, État, Région… Sur le carton d’invitation ne figure ni le logo de la Région pas plus d’ailleurs que celui de l’État, cofinanceur de ce projet”, s’étonne l’élu socialiste.
“Outre la bienséance qui doit être de mise entre les collectivités, ce énième épisode révèle le défaut de concertation récurrent voire le mépris qui est malheureusement la marque de la municipalité de Montauban”, déplore Patrice Garrigues.
“Lorsqu’une collectivité veut obtenir des financements sur les projets qu’elle porte, il semble évident que ces projets doivent faire l’objet d’une discussion préalable à l’octroi de financements. À Montauban, depuis 2001, ce n’est pas le cas, le maire décide, la majorité municipale vote, à la suite de quoi la municipalité sollicite – le plus souvent au dernier moment et à quelques jours de l’inauguration – les autres collectivités. Il est grand temps de changer de méthode”, conclut Patrice Garrigues.
Un pagaille de comportement qui, on le comprend en décryptant les plaidoyer du instigateur siège, vieillot par un pagaille de conseiller municipal à Montauban.