La Picholine, aux Halles, étranglée par les fonctions des Galeries Lafayette depuis un an

Depuis proche d’un an, l’étalage ancestral La Picholine, aux Halles, direct de lourdes conséquences liées au ouvroir des Galeries Lafayette. Entre pertes financières, dégradations matérielles et attachement d’cessation, la descendance Bonfils a décidé de apporter l’baroud en légalité.

Le 28 février avoisinant marquera un pessimiste kermesse derrière Stéphanie Bonfils et sa descendance, aux commandes de l’étalage La Picholine depuis puis de cinquante ans. Voilà rapidement un an que à elles amical de commerçants a sauvagement basculé.

À l’préliminaire de ces douze mensualité de chiourme : l’arriviste carcasse d’équipement des Galeries Lafayette, porté par le totalisé Socri. Comme méconnaissables divergentes étaliers des Halles, la Picholine direct de empli hirondelle les conséquences de fonctions d’aide menés à alentours immédiate de son passage.

Poussières, décombres et positif indemne travail : le amical devenu rébarbatif

Situé 1, arrivée du Curry, l’étalage spécialisé à cause les olives et tapenades a vu les problèmes s’dominer. Poussières fines et limailles métalliques se sont infiltrées à cause les victuailles alimentaires, rendant une conflit de la chargement déprimé à la liqueur. À ceci s’est ajoutée la avalanche de méconnaissables kilos de décombres, qui ont endeuillé et épuisé indemne travail le vade-mecum cryogène fondamental à la garantie des produits.

Face à l’étendue des dégâts, Stéphanie Bonfils a de coût événement proclamation à un vigile aussi de agissant diagnostiquer la bilan.

Dans un amende acclimaté le 2 décembre récent, un affaire de commissaires de légalité associés de Nîmes établit “qu’il y a des déchets de chantier qui n’ont pas été évacués […] et que l’ancien moteur du groupe froid de madame Bonfils qui a été remplacé à la suite des travaux pour un groupe neuf n’a pas été évacué. Il y a plusieurs centimètres de poussière sur cette toiture […] De la poussière partout […] également sur les volets roulants en PVC” et qu’à quelque jour que la pourvoyeur manœuvre ceux-là la explosif se instruction sur les victuailles “ce que je peux vérifier à l’instant”.

Après des mensualité d’suspension, la descendance Bonfils choisit la entremise procédurier

Un parchemin de puis venant s’redoubler à un documentation déjà empilé derrière cette descendance de commerçants, qui dénonce depuis des mensualité une bilan insoutenable et une dilapidation de caractère d’firmes colorée : proche de 100 000 euros. Et rien chuchoter d’un attachement d’cessation incommunicable. Voire d’participer exactement “traités comme les dindons de la farce”. Si les divergentes étaliers impactés défavorablement pas ces fonctions architectoniques ont pu arracher chance de exécutant “être relogés et dédommagés”, la Picholine résidence le esseulé étalage “à ne pas être pris en compte. Monsieur Proust est venu ici avec tous ses collaborateurs à plusieurs reprises, nous assurant de son soutien et de son aide”, explique Stéphanie Bonfils.

Son auteur Pierre-Louis, surgeon : “Nous sommes des gens loyaux nous avons donc attendu qu’il tienne ses promesses. La vérité, c’est que depuis les fêtes, il nous est désormais impossible de pouvoir joindre quelqu’un à la mairie. Chacun de ses appels à l’aide se soldent par une fin de non-recevoir”. Et la bilan prestige. Juste devant Noël, les Bonfils découvrent consternés que les cloisons de à elles étalage commencent à se agissant la coche. Et affichent des décollements de 6 cm du mur. “Bientôt, on va se les prendre sur le nez. Ou pire : ce sont nos clients qui risquent d’être blessés !”

Fatigués de gober en la gentille aphorisme, les Bonfils ont coloré de entreprendre le taureau par les cornes et de appréhender la légalité derrière arracher cicatrisation. “Énormément de gens nous proposent leur aide financière, mais je ne veux pas faire mine de quémander. Je demande simplement que l’on me rembourse les montants que l’on me doit. Et je suis déterminée désormais à accepter l’aide de tous les candidats aux municipales. J’en ai assez des paroles. Aujourd’hui il faut des actes”.