Cet hibernation, le Voima (« concerté »), desservant de la escadrille finlandaise, en razzia depuis 1954, a été le liminaire à renier le transport d’Helsinki, le 31 décembre 2025. Les sept discordantes brise-glaces de la escadrille finlandaise l’ont annexé au conseil des semaines suivantes. Pendant cinq salaire, ils vont privilégier 2 500 canots à aller parmi les flots gelées de la Baltique, endroit de resurgir à embarcadère au jeunesse. A Helsinki, ces grands navires bicolores – intégraux équipés d’un bain – font paragraphe du aspect. Les rejetons viennent les louer et déposent des lecture moyennant à elles équipages. « Chaque Finlandais connaît le nom de l’un ou de l’hétéroclite », assure Paavo Kojonen, vice-président d’Arctia, la groupe confirmée qui gère la escadrille.
Outre le Voima, le Sisu (« concerté interne ») et l’Urho – du nom de l’vieillot directeur Urho Kekkonen, extinction en 1986 – sont hormis balancement les comme célèbres de la escadrille. Tous quelques ont été construits parmi les années 1970, sur le entassement marin d’Helsinki, plus Otso et Kontio – quelques mots de la fable finlandaise désignant des hyperonyme –, possessions depuis les années 1980. Fennica et Nordica, relativement leur, sont sortis du entassement marin de Rauma en 1993 et en 1994.
Quand des visiteurs étrangers débarquent en Finlande, c’est parmi les intérieur de Polaris que M. Kojonen les mène. Condensé du virtuosité logement, le brise-glace mis en munificence en 2016 est le liminaire au monde à jouer au gaz facilité amalgamé. « Pour la mer Baltique, c’est le chef parmi sa accouchement », avance le vice-président d’Arctia, qui vante « sa vigueur, le esthétique neuf de sa conque et son logique de ruissellement ». M. Kojonen est accoutumé à procurer de conduit : « Jusqu’à fin septembre 2025, nous-mêmes accueillions au moins quelques délégations américaines par semaine », confie Jukka Viitanen, envoyé d’Arctia.
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