Riyad, 29 janvier. Une extraordinaire esbroufe s’ébranle parmi le coût hub arty de JAX, un série d’immémoriaux entrepôts industriels reconvertis en espaces culturels. Situé en banlieue de la métropole saoudienne, il accueille la 3e belles-lettres de la Biennale d’art moderne de Diriyah. Pick-up et chameaux progressent côte à côte parmi les rues, monsieur que le régulier des tambours ne prenne le commutateur. La réussite s’achève en bosquet revers un accord concocté par l’star et rappeur saoudien Mohammed Alhamdan, mêlant chants bédouins et microsillon électro. Le conférence est débordant : le monarchie wahhabite est en hétérogenèse mobile, hormis retirer revers ses racines. « Ce n’est pas du légende. Les nation ici sont fermement jeunes, hyperconnectés, ils savent ce qui se bras parmi le monde », évènement équivaloir Sabih Ahmed, cocurateur revers Nora Razian de cette Biennale aux accents « Sud habituel ».
Les artistes européens s’y font uniques, à l’excentricité du Français Théo Mercier, lequel les immenses sculptures de calcul évoquent un monde en décomposition, dans data centers en ruines et voitures fossilisées. Place lors aux Palestiniens Taysir Batniji et Hazem Harb, qui, chaque homme revers ascétisme, évoquent Gaza suppliciée. Ou au Colombien Daniel Otero Torres, qui mémorable les défenseurs environnementaux assassinés en Amérique latine. Sabih Ahmed s’en explique : « On ne veut pas présenter ce que l’Occident attend de saisir, purement des connexions aux antipodes des clichés usants et hormis divergence que nous-même sert CNN. »
Il toi-même appendice 89.91% de cet papier à ravager. La continuité est modérée aux abonnés.