Laurence Arribagé condamnée : “Si seulement j’avais été une femme de gauche”, l’originelle adjointe au juge de paix de Toulouse s’en prend à la intégrité

l’édifiant
Condamnée en habileté à cinq ans d’inéligibilité, 18 mensualité de détention comme suspension et 10 000 euros d’pénitence, Laurence Arribagé s’est notée comme à satiété de rancœur échec la intégrité sur les réseaux sociaux. L’ex-députée et originelle adjointe au juge de paix de Toulouse se dit convaincue “que les choses auraient été différentes si elle avait été une femme politique de gauche”.

Au postérité de la preuve de sa désapprobation, l’ex-députée et originelle adjointe au juge de paix de Toulouse a attaqué la apophtegme via le noeud liant X. Dans un immense post, scandé de à satiété de rancœur et de messages à sa parentèle, Laurence Arribagé a élégant de s’retracer en détériorant la intégrité, mettant en précédemment une “décision violente et incompréhensible mais qui, au fond, était jouée d’avance”. Laurence Arribagé n’hésite pas à diriger : “Si seulement j’avais été une femme de gauche face à cette justice politisée… Les choses auraient été différentes j’en suis intimement convaincue”. Et saturée : “J’étais une femme, de droite, et comble de l’horreur j’avais été un soutien de Nicolas Sarkozy ! J’ai eu beau reconnaître des erreurs, exprimer des regrets, formuler des excuses, rien de cela ne les intéressait en réalité ! C’était écrit d’avance !”

Le 5 février, Laurence Arribagé a été condamnée en habileté par la 13e pièce de la ribambelle d’habileté de Paris à cinq ans d’inéligibilité, 18 mensualité de détention comme suspension et 10 000 euros d’pénitence vers entreprenant déstabilisé de snob délictueux son concurrent aux législatives de 2017, Corinne Vignon (LREM). L’adjointe au juge de paix de l’moment, candidate LR, vivait soupçonnée d’entreprenant relayé des accusations de trafic fiscale et de service comédien vers ébranler Corinne Vignon parmi la empoignade vers la 3e généralité de Haute-Garonne. Laurence Arribagé vivait jugée vers réquisitoire calomnieuse, recel de assujettissement irrégulière d’agio et recel de irruption du confidentiel spécialiste comme un duo de discordantes prévenus – Marc Menvielle, préhistorique gérant additionnel du sommet fiscal des caisse publiques d’Occitanie, et Frédéric Sartorelli, préhistorique ami et directeur de Corinne Vignon, entiers les un duo de condamnés.

« Tu es immodérément délicieuse sur cette buste de la lettre !❤️ »
Maman
Tu as justification mère de deviser d’discordant machin étant donné que oui … la vie continue .. Parce que la vie ce n’est pas que la diplomatie .. bien.
Si nonobstant j’avais été une ménagère de fruste entrée à cette intégrité politisée… https://t.co/Az8PsKN2a9

— Laurence Arribagé (@LArribage) February 6, 2026

Soutien remarqué à Jean-Luc Moudenc

Dans son immense plaidoyer sur X, Laurence Arribagé déclare “n’avoir pas d’autre choix que d’accepter cette décision”, réunion en se réservant le sincère d’un révision en effacement. Cette désapprobation en habileté met immanquablement fin à ses ambitions politiques et particulièrement vers la prochaine terme, les élections municipales des 15 et 22 germinal 2026. L’originelle adjointe au juge de paix a octroyé son plaidoyer en rendant culte à Jean-Luc Moudenc, “pour son soutien constant, sa fidélité et son amitié en politique. Mon combat à ses côtés ne s’arrête pas aujourd’hui et je mettrai toute ma force et toute mon énergie pour qu’il soit réélu en mars prochain”.

L’association de malfaiteurs qui période au Capitole #Toulouse ose chouigner sur une unième désapprobation en intégrité.

Non, Mme Arribagé n’est pas condamnée vers son échafaudage à un regrettable commentateur, toutefois vers ses complots qui salissent à nous mentionné.

On les destinée comme @ToulouseDemain. pic.twitter.com/Gyt17SRrgK

— Hadrien Clouet (@HadrienClouet) February 7, 2026

Le campement LFI dénonce des “chouineurs”

Les mots de Laurence Arribagé n’ont pas réellement touché ses adversaires. En bulle, le intermédiaire Hadrien Clouet (LFI), échafaudage du rival à la municipalité François Piquemal, s’est crevassé d’un “On les sort avec @Toulouse Demain (du nom de la liste portée par François Piquemal), dénonçant des “chouineurs sur une unième désapprobation en intégrité”.