Le borne “Palestine” isolé du British Museum ? Confusion et questions alentour de la caractérisation du passage

Polémique alentour du réel passage anglo-saxon : depuis mi-février, contradictoires médias ont relayé l’esquisse que le British Museum avait récit écarter le borne “Palestine” de ses expositions.

“Le nom ‘Palestine’ a été retiré de toutes les vitrines du British Museum”, a par étalon publié le média en gaulois AJ+ originel du média qatari Al Jazeera, pour une cahier Facebook le 16 février. De même, l’Agence Média Palestine, qui fiancé que le passage anglo-saxon aurait isolé ce mot “de ses expositions suite à la pression d’un groupe pro-israélien”. 

En bordure, contradictoires notes anglophones et francophones reprennent itou l’question : le dosé Pure TV+, déjà épinglé par à nous texte envers des périodiques trompeuses, a par étalon franc à ses 200 000 abonnés sur Facebook que le British Museum avait décidé “sous la pression d’un groupe pro-israélien” de “supprimer toutes les mentions ‘Palestine’ dans ses expositions”.

Des visuels affirment fictivement que le passage anglo-saxon British Museum a sabordé “toutes les mentions ‘Palestine’ dans ses expositions”. © Pure TV+

Le borne “Palestine” sans cesse administré par le British Museum

En berlue, le borne “Palestine” est principalement affairé largesse pour contradictoires expositions du British Museum, dans le passage l’a ce dernier affirmé pour un en bref billet publié le 16 février : “Il a été rapporté que le British Museum avait supprimé le terme ‘Palestine’ de ses expositions. Cela est tout simplement faux. Nous continuons à utiliser le terme “Palestine” dans toute une série de galeries, tant contemporaines qu’historiques”.

Contacté par à nous texte, le passage anglo-saxon, réel spécialement envers ses collections anciens, indique qu’il utilise sans cesse le borne Palestine, à la coup remplaçant “la terminologie de l’ONU sur les cartes qui indiquent les frontières modernes, par exemple Gaza, Cisjordanie, Israël, Jordanie”, malheureusement itou en “référence au terme ‘palestinien’ comme identifiant culturel ou ethnographique lorsque cela est approprié”.

Le passage a totalité itou affairé bouleversé “certaines étiquettes et cartes” à propos de la rythme de l’Antiquité, envers des raisons décrites dans historiques. Comme éclairé à à nous texte, il choisit par étalon désormais d’appliquer “des termes tels que ‘Canaan’, qui est plus pertinent pour le sud du Levant à la fin du deuxième millénaire avant J.-C”. Le British Museum a précisé contre de à nous texte que ces changements ont été réalisés “l’année dernière”, malheureusement que les termes Palestine et Palestiniens trouvaient sans cesse utilisés par étalon pour la morceau 57 du passage dédiée au “Levant ancien” – une morceau explicable sur Google Maps ici.

Des pressions pro-israéliennes réfutées par le passage 

Ceux qui accusent le passage d’abolition de la état palestinienne considèrent exclusivement que ce bifurcation a été impulsé inférieurement la compression d’acteurs pro-israéliens. À l’source de ces accusations : un entrefilet publié le 14 février par le média anglo-saxon The Telegraph, indiquant que le British Museum a terminé ces changements sans arrêt de plaintes de la élément d’un unanime d’avocats britanniques pro-israéliens à propos de l’application archaÏque du borne pour certaines des salles sur l’roman vieux.

Ce unanime charge UK Lawyers for Israel (UKLFI),éprouvé envers ses campagnes de soubassement à Israël, a en séquelle opportun ressources ambassadeur une attestation, sinon réduire la horodaté, à la influence du passage envers reprocher le récit que “plusieurs cartes et descriptions appliquaient rétroactivement le terme ‘Palestine’ à des périodes où aucune entité de ce nom n’existait, risquant ainsi d’occulter l’histoire d’Israël et du peuple juif”.

Le 14 février, le unanime a ce dernier publié sur son contrée un entrefilet qui se félicitait du bifurcation opéré par le passage, citant un envoyé du passage qui aurait réel contre de l’planification que “l’usage historique du terme Palestine […] n’était plus pertinent dans certaines circonstances”.

Article du contrée UKLFI, qui se félicite de la caractérisation du British Museum d’ressources isolé le borne “Palestine” sur certaines placards. © UKLFI

Interrogé sur ce enclin, le passage fiancé que la caractérisation de contester ces panneaux a été réalisée individuellement et n’trouvait pas liée littéralement représentante par UKLFI. Selon un envoyé du passage interrogé par le contrée Museum Journal qui est rapport sur l’entreprenant, les conservateurs du passage avaient “commencé leur révision et mise à jour de l’étiquetage il y a plus d’un an”, sur la carcasse spécialement d’enquêtes contre du officiel.

Une démonstration inaccessible à à présent à avérer de calculé indépendante : nos demandes d’éléments supplémentaires envers amener supposé que le réétiquetage avait débarqué et s’il avait débarqué prématurément l’colis de la attestation d’UKLFI n’ont pas été satisfaites par le passage anglo-saxon au période de la cahier.

Le manageur du passage Nick Cullinan a de son côté ce dernier affirmé que le progrès de bifurcation avait été pensé depuis interminablement par les conservateurs du passage et affirmé qu’il n’avait “pas vu” la attestation de UKLFI, contre de l’glossateur écossais William Dalrymple à l’source terriblement disputé sur la caractérisation du passage et qui a partagé ses échanges alors le manageur sur X le 16 février.

“Palestine”, “Canaan” : un bifurcation de borne “normal et légitime”? 

La entendement griffonnée par le passage renvoie simplement à une glose liée à la état réelle en Palestine : “Si le terme ‘Palestine’ était auparavant considéré comme neutre pour la région, il “n’a mieux une évocation quelconque et peut dépendre pénétré dans chanteur modèle à un région gouvernement, c’est par conséquent nous-même utilisons la jargon de l’ONU”, a indiqué le porte-parole au Museum Journal, ajoutant que “maints panneaux datent d’une rythme antérieure à la pénétration réelle du borne et sont en classe de recours”.

Sur le plan historique, les quelques changements communiqués par le British Museum semblent en tout cas faire sens aux yeux de quatre historiens interrogés par notre rédaction, même si certains notent également que l’usage du terme Palestine n’était pas non plus incorrect.

Concernant l’utilisation du terme “Canaan”, jugé par le musée “mieux sage envers le sud du Levant à la fin du auxiliaire millénaire prématurément J.-C”, aucun des spécialistes n’a en effet noté d’erreur historique. L’historien et directeur d’études honoraire à l’École pratique des Hautes études (EPHE) André Lemaire décrit par exemple une évolution “rituelle et conforme. “[Le terme] Canaan est le terme employé par les textes de l’époque”, explique-t-il, précisant que “le terme géographique de Palestine remonte à la désignation faite par [l’historien grec] Hérodote au Ve siècle avant JC”.

Un enclin comme insistant par Thomas Römer, éducateur au Collège de France, surnuméraire de la ring “Milieux bibliques” : “Canaan est en effet un terme plus approprié pour désigner le Levant (sud) au deuxième millénaire [avant Jésus Christ, NDLR]. Palestine en forme grecque apparaît probablement pour la première fois chez Hérodote, pour désigner grosso modo la région du Levant jusqu’à la Phénicie”.

Tous les historiens interrogés mentionnent totalité itou la régularité pour la territoire des Philistins, le assistance qui a donné son nom à la Palestine, dès le XIIe règne prématurément à nous ère. Pour l’archéologue clinicien du Levant au élémentaire millénaire prématurément Saucisson-Christ, Françoise Briquel-Chatonnet, “les Philistins sont effectivement là à la fin du deuxième millénaire [avant Jésus-Christ, NDLR] mais seulement dans le quart Sud-ouest du Levant Sud. Si le British Museum a retiré le terme ‘Palestine’ pour désigner l’ensemble du Levant Sud à cette période, c’est en effet juste historiquement. Mais on aurait pu garder ‘Palestine’ au sens géographique comme on parle de la grotte Chauvet en France alors que la France n’existait pas à cette époque”.

L’article du Telegraph à l’source de la désaccord mentionne comme double exemples d’avis modifiée sur double œuvres de l’Égypte vieux envers la rythme de 1700 à 1500 prématurément J.-C., où le mot Palestine n’existe pas principalement et les Philistins ne se sont pas principalement installés pour la territoire. Un bristol mentionnant “origine palestinienne” a par étalon été remplacée par “d’origine cananéenne”. Françoise Briquel-Chatonnet rappelle simplement que “pendant longtemps, le terme de Palestine était une appellation utilisée géographiquement”; qui “n’avait pas la même connotation qu’aujourd’hui”. Elle rappelle également que “jusqu’en 1948, les Juifs revendiquaient le borne de Palestine”. 

Felicity Cobbing, directrice du Palestine Exploration Fund, qui gère la revue scientifique Palestine Exploration Quarterly, indique elle aussi que le British Museum n’a pas fait d’erreur historique en utilisant le terme “Canaan”, mais précise que le terme Palestine est également “acceptable à appliquer pour le concordance du IIe millénaire [avant Jésus Christ, NDLR], car il est administré par les chercheurs envers nettoyer la territoire pour son chorale, quels que paradoxe l’royauté”. 

Elle entend par ailleurs rappeler que le terme demeure historiquement central pour la région : “C’est en moyennant genre une séminaire que nous-même redevons ressources : que voulons-nous calomnie par le borne ‘Palestine’ ? Faisons-nous modèle à la Palestine contemporain alors les frontières de 1967, ou considérons-nous le évocation inoubliable et géographique mieux accru de la Palestine ? Le borne ‘Palestine’ a été administré de calculé intermittente totalité au large de l’roman. Ce borne n’est pas une originalité inoubliable. Il est ancré pour la triage de la territoire.”