Le fournisseur de Cuba supposé par le Comité de protection de l’infirmerie d’Alès

Les besoins de médecins ont été identifiés et les échanges se poursuivent.

Le Comité de protection et de diplôme de l’infirmerie et de la constitution en Cévennes, laquelle font spécialement sujet Jean-Michel Suau et Sylvain André, travaille depuis un an sur la barcasse arrivée de médecins cubains sur le Bassin.

Ce lundi, la arrivée à Cendras du entraîneur de rêve de l’consulat de Cuba en France a accepté d’pousser sur les gens points. Jean-Michel Suau établit le observation selon : “Que ce soit la Ville d’Alès ou l’Agglo, on a un médecin pour 2300-2400 habitants. On a évalué nos besoins à 100 médecins environ. L’arrivée de médecins cubains est une solution peut-être transitoire, mais une solution quand même. On sait que 20 % des médecins du territoire ont plus de 65 ans. On va faire comment quand ils vont partir à la retraite ?”

“On ne va pas recevoir une armée de médecins, nuance André Chassaigne, député honoraire chargé de mission par l’Assemblée nationale aux Caraïbes et à Cuba. On ne couvrira pas tous les besoins, mais l’idée est de compléter les équipes existantes. Ce projet ne se fera pas sans les établissements.”

Selon le débat, fifrelin qu’à l’infirmerie d’Alès, 24 médecins et huit manipulateurs Afrique seraient les bienvenus. Pour le nattage Filiéris, et ses huit origines de constitution, les besoins se situeraient alentour de douze médecins. Dans les communes alentour d’Alès ou à cause les maisons de antre, d’dissemblables besoins ont été identifiés.

Une académisme dans renforcer le location de appui internationale

Après la prorogation commune du fichier au fournisseur de l’consulat, le débat a rencontré la azimut de l’infirmerie d’Alès. “On ne veut pas créer de résistance. On veut que ce projet soit accepté par l’ensemble des acteurs. Voilà pourquoi on rencontre la direction de l’hôpital, les médecins… Nous ne sommes pas dans la confrontation, mais dans l’explication, indique André Chassaigne. Il faut maintenant arriver à établir la convention de coopération entre les deux États. C’est cette convention qui doit fixer un certain nombre de choses, comme les attendus, l’organisation pour la venue des médecins, leur supervision…”

Le débat a déjà été supposé par le conseil constitution du dirigeant de la Nation, pour que les représentants des ministères de la Santé et des Affaires étrangères. “Il n’y a pas de blocage, assurent les élus cévenols. Nous travaillons en ce moment sur l’ébauche d’une convention que nous présenterons aux ministères. Nous avons rendez-vous le 11 mars prochain.”

La cartouche est, lors, à cause le cantonnement des ministères concernés. De son côté, le fournisseur de Cuba, Justo Rodriguez, s’est extase “des bonnes relations entre son pays et la France qui, grâce à l’Agence Française de développement, a conduit des actions dans les domaines du transport, de la santé, du traitement des eaux“.