“Le mandat de Rivenq est marqué par moins de dialogue qu’avec Roustan” : les têtes de catalogue hétérogènes que le conseiller municipal sortant jugent les années passées

À l’plombe de familiariser le examen de l’Exécutif communal, de 2020 à 2026 : la dicton est formulation à Jérôme Garcia, Paul Planque, Basile Imbert, Anthony Bordarier et Marc Infantes.

Force est de observer que les hétérogènes candidats têtes de catalogue donc de ces élections municipales, à Alès, portent un vision réprimande sur le récent procuration, et encore essentiellement sur la gouverne du conseiller municipal sortant qu’est Christophe Rivenq. Tous à l’spécificité du syndicaliste cégétiste de Lutte Ouvrière, Jérôme Garcia, qui explique entraîner “une campagne sur une politique plus générale”, car “les conditions des masses populaires continuent de se dégrader”. Lui remarqué “des hommes politiques qui font partie des majorités qui ont gouverné le pays” et dénonce que “leurs partis n’ont rien fait pour améliorer le sort des masses populaires”. Invité à se courber sur le cas d’Alès, Jérôme Garcia esprit que “la situation sociale de la ville fait que le bilan ne peut pas être bon ; c’est une ville qui s’appauvrit”. Et sur le avant-projet sécuritaire, il budget que “le problème, ce sont ces gens qui deviennent des apôtres capitalistes à la force de kalachnikovs”.

L’conférence des hétérogènes candidats, réciproquement, se révèle cependant locale. “Le bilan, pour moi, est globalement négatif, au-delà de tous les effets d’annonce et de communication”, déclare Paul Planque, le communiste de la catalogue “Alès, c’est Vous !”. “J’ai le sentiment d’un pouvoir usé, qui pense, parce qu’il est en place depuis trente ans, avoir eu réponse à tout. Il a une incapacité à regarder la réalité de 2026. C’est pour cela que nous, on parle d’un nouveau souffle pour Alès.” Le trentenaire socialiste Basile Imbert, virtuose d’”Alès commun”, concède que “sur le temps long, en tant que “poupon Roustan”, il serait hypocrite de dire qu’en trente ans rien n’a changé. Objectivement, la ville a changé. Mais, depuis six ans, dans ce mandat, tout ce qui faisait le succès de la roustanie s’est effondré.” “Bien sûr, par rapport à il y a trente ans, Alès a changé”, corrobore Marc Infantes, le dirigeant de appendice d’”Alès moderne et authentique”. “Mais on a l’impression qu’on laisse tomber pas mal de choses et qu’on fait le buzz médiatique en permanence. Max Roustan a été très efficace mais, au fil du temps, on a sombré dans la routine. Il est temps de redonner un nouveau souffle à Alès.”

Commerce et tranquillité

Cet anachronique brigadier catalogue ce qui ne va pas sur le division : “la ville mal entretenue”, “les commerces qui ferment les uns après les autres”, “les quartiers oubliés”, etc. Marc Infantes veut “la sécurité d’abord. Et on pourra reconstruire tout autour. À mon avis, on peut faire quelque chose, et sans attendre que l’État agisse. Le maire est aussi responsable de la sécurité de la ville.” “Sur l’insécurité, objectivement, ça s’est dégradé. Même si les chiffres vont dans le sens du maire, l’ambiance est anxiogène”, dit Basile Imbert. “Une mauvaise image d’Alès, c’est le résultat de Rivenq. Hors du centre-ville, le cadre de vie s’est dégradé. Si on est nombreux à être d’accord là-dessus, c’est que l’on n’a pas forcément tort.” À pic de narcotrafic, lequel il est affamer journellement section au pédicule des Cévennes, Paul Planque soutenu que “dans 99 % des cas, des quartiers à l’abandon sont la cible de telles activités”.

Les “jolies choses”

Pour Anthony Bordarier, le respirant du Rassemblement individu (RN), “le bilan est mitigé”. Certes, “il y a eu de jolies choses de faites”, dit-il en évoquant la bonification du centre-ville. Mais il remarqué d’instantanément “des quartiers totalement délaissés” : Rochebelle, La Royale, Cauvel, etc. “Et les dealers gagnent du terrain. Les gens ont peur, et il faut apporter des réponses…”

Le matricule 1 d’”Alès, c’est Vous !” dénonce la “tactique de dire que tout va bien” de Christophe Rivenq : “Tous les indicateurs, à part peut-être l’indicateur démographique, sont au rouge.” Des sociétés de cœur de nation jusqu’à la ruse des quartiers périphériques. Lui “ne dit pas que c’est simple, mais ce qui est fait à Alès est exactement le contraire de ce qu’il faut faire”. “Proximité et ambition pour Alès, voilà ce qu’ils ont perdu en cours de route”, assène Basile Imbert. “Un maire est là pour trouver des solutions, s’occuper des citoyens, résoudre leurs problèmes”, rejet Marc Infantes. “À Alès, le collectif manque de reconnaissance. On a un sentiment de ne plus être écouté, d’être mis de côté.”

La exister de Rivenq ciblée

Plus que l’anachronique débutant commis devenu, en 2025, conseiller municipal honorifique et débutant adjuvant, Christophe Rivenq est la inauguration dessein des flèches décochées. “Les citoyens se sentent oubliés. Roustan était un homme de proximité. La proximité n’existe plus”, budget le leader d’”Alès moderne et authentique”. “Rivenq va les voir, mais il ne les écoute pas ! Il est déconnecté du terrain. C’est un excellent gestionnaire, j’en suis persuadé, mais il n’a pas ce côté proche des gens.” Basile Imbert s’immatriculé sur la même cordon : “Le mandat de Rivenq est marqué par moins de dialogue qu’avec Roustan.” Le respirant RN, lui, détritus en régression : “Moi, j’ai un programme ; je défends mes couleurs. Je déteste les polémiques. N’attendez pas de commentaires sur ce que pensent les uns sur les autres…”