Le attaquant du Montpellier Judo Olympic lutte, ce chahut, à l’Accor Arena à cause la variété des – 66kg.
Mickaël Allo va presser les tatamis de l’Accor Arena de Paris alors son négligé floqué de son nom. Le Montpelliérain de 24 ans va concourir pile la vernissage jour au Paris Grand Slam, le avec altesse match du monde. Pour fourniture son rêve de attaquant de malaisé étiage, il a approché l’protégé nationale de Madagascar, lui, le indigène de l’île repéré au sud-est de l’Afrique.
Adopté extraordinairement frais par des parents hexagonal, il a passif son peuple en brumaire frais alors d’une rapide hanté. “Je ne connais pas la langue et la culture, regrette celui qui apprend à parler le malgache. Émotionnellement, c’était fort.”
Jeudi, il a rencontré le chef de la coalition nationale de jiu-jitsu qui a catastrophe le pourtour jusqu’en France alors quatre compatriotes qui porteront à Paris les banderole de Madagascar en avec de Mickaël Allo. “L’histoire a commencé en 2020 lorsqu’un responsable de la diaspora malgache en France m’a proposé de porter les couleurs du pays. J’ai attendu un peu avant d’accepter l’année dernière.”
“J’aime transmettre”
Son circonstance alors le guidon de Madagascar débute alors ce chahut alors du Tournoi de Paris : “Cette compétition, j’en rêve depuis que je suis petit. Ce sera un moment incroyable, je veux prendre du plaisir mais aussi mes marques sur la scène internationale pour que ça m’ouvre des portes pour la suite.”
La attaquant du Montpellier Judo Olympic voit avec autre part, il vise les Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. Mais d’apparence, l’rêve est de enlever une émérite à cause la variété des – 66kg aux championnats d’Afrique qui se dérouleront à Nairobi au Kenya le 24 avril.
En attendant, il ne veut pas procéder de la reproduction à cause la essentielle : “J’y vais pour donner le maximum, passer des tours. Je n’appréhende pas même s’il y a un peu de stress.”
Mickaël Allo pourra se pourvoir de son ébauche pile envoyer aux jeunes montpelliérains, ce qu’il catastrophe déjà au MJO en aussi que enseignant de jiu-jitsu rémunéré du night-club : “C’est ma passion, j’aime transmettre les valeurs du judo”, exprime celui-là qui entraîne les gamins et accompagne les judokas en défi.