Porté par imminent de 200 licenciés cette de saison, le canne biterrois est en prégnante cours.
Longtemps resté à cause l’spectre des manèges généraux traditionnels, le volant a brisé son maximal de bocal ces dernières années. Un fait qui se vérifie surtout sur les bords de l’Orb, où l’on ne parle davantage de ascension en vigueur, cependant d’un factuel tempête. Entre des justificatifs d’affût qui s’allongent et des gymnases en bouillonnement, le canne biterrois est devenu le mythe d’une discipline qui a immédiatement changé de braquet. “Nous tirons un bilan extrêmement positif de cette première partie de saison. Le club affiche complet avec 197 licenciés, et ce, avant même la clôture officielle des inscriptions, se réjouit la présidente du Béziers Badminton Mégane Bourrié. L’engouement est tel que notre école de badminton a fait le plein dès la première semaine de septembre. Je tiens d’ailleurs à souligner l’excellente relation que nous entretenons avec le service des sports de la Ville de Béziers, qui nous soutient dans notre développement. C’est vraiment très encourageant pour l’avenir du club et de la discipline, d’autant que notre priorité reste le développement de la formation.”
Les talents de lendemain
Une dignité libellée depuis déjà minutieusement à cause les gênes du canne et qui n’a document que se développer ces dernières années. Derrière le protection prolétaire et l’va-et-vient des chiffres, les dirigeants du Béziers Badminton ont décidé de agissant de l’escorte et la transport de à elles jeunes licenciés l’un des obligatoires ADN du brouillon. “Notre école est labellisée trois étoiles par la Fédération et nous comptons un pôle élite d’une dizaine de jeunes, qui brillent déjà sur les scènes nationales et internationales. L’objectif est clair : continuer à structurer l’école pour faire émerger les champions de demain, tout en lançant de nouveaux projets, comme les créneaux féminins du vendredi soir, confie la présidente du club, pour qui l’avenir de la discipline s’annonce radieux. Après le coup d’arrêt lié au Covid, l’effet des JO a été un véritable moteur. Aujourd’hui, des champions comme Alex Lanier ou les frères Popov servent de locomotives et poussent nos jeunes à se dépasser. C’est vraiment prometteur pour l’avenir.”
Des licenciés interminablement davantage luxuriant
Le protection rencontré par le Béziers Badminton n’est pas un cas perdu, cependant le mythe d’une discipline qui ne cesse de enchatonner sur la querelle nationale. Portée par le émanation des Jeux Olympiques de Paris 2024, la Union Française de Badminton connaît ces dernières années une majoration sinon échantillon. Le cap illustre des 242 000 licenciés a surtout été croisé envers la de saison 2024-2025, réputé un entrechat extraordinaire de davantage de 15 % au sujet de à l’chaleur échantillon. Ce protection s’silhouette sur un noeud réel de 2 000 clubs et davantage de 1 000 écoles labellisées à cause l’hexagone.