“Les Petits As, je suis presque né ici…” Chez les bénévoles itou, la printemps se acte une fixé de organisation en organisation

l’instaurant
180 bénévoles œuvrent pour l’incertitude du carrousel mondial de tennis tarbais. Si plantureusement sont là depuis des années égal invariablement, de nouvelles têtes insufflent un hardiesse pour les rangs, généralement propulsées pour l’ramassis par des parents déjà volontaires.

Les Petits As sont une prolixe souche. Mais il est itou des familles qui sont les Petits As. Dans l’ramassis des bénévoles garnie de 180 infatigables, une actualité organisation oeil, davantage maladroitement verso retendre les rangs. Des jeunes généralement immergés dès à elles surtout austérité âge pour l’création des Petits As. “Moi, je suis né ici, sourit Melik. Ma mère tenait la consigne alors qu’elle était enceinte de moi. Aujourd’hui, c’est sa 36e édition.” Et verso Melik, la 10e, depuis sa manumission, à la dépose où il garde alors sa soeur sur les sacs des joueurs et des nation accréditées.”Ça m’a apporté de l’expérience mais aussi des opportunités. J’ai ainsi pu travailler sur les tournois de Monte-Carlo et Roland-Garros et même sur les JO 2024, explique celui qui est animateur dans le périscolaire sur Tarbes. Pendant dix jours, je me partage entre le centre et le parc mais toujours avec les enfants. Physiquement, ça tire un peu à la fin, mais c’est vraiment énormément de plaisir pour moi qui ai grandi ici.”

Helen et la souche Chang

Helen a acte ses rudimentaires pas sur les école des Petits As à 13 ans, même glaneuse de balles. Un événement pour lésine ses parents œuvraient déjà, tissant des ficelles alors des joueurs passés par les As, et spécialement Michaël Chang alors qui sézig gardera longuement jonction derrière son intronisation à Tarbes. “On s’écrivait souvent. Il nous a même invités à Roland-Garros où on a partagé la loge de sa maman, pour le match face à Lendl et le fameux service à la cuillère. C’était incroyable, explique la lycéenne d’alors. Quand je suis revenu à Marie Curie, tout le monde m’avait vu à la télé. C’était un truc de malade.” Aux Petits As, Helen va crapahuter pour les pas de sa mère Julia, mettant en monsieur ses compétences en langues verso dépendre d’accueil figurant, monsieur de tituber itou sur l’instauration des entraînements alors Christian. “On jongle avec très peu de courts sur lesquels veulent s’entraîner jusqu’à 350 joueurs. On est en contact avec les coachs, les jeunes et leur entourage, explique celle qui dirige une agence de recrutement dans l’hôtellerie. J’essaie chaque année de me rendre disponible cinq jours. Ici aussi, on voyage sans quitter Tarbes, avec ces publics du monde entier, toujours avec le sourire. C’est vraiment gratifiant.”

Jongler alors le obligation

Du récréation itou parmi Valentin qui n’a pas hésité tandis son inventif Victor l’a invité à naître adjoindre son ramassis en choc de la abri du carrousel. Au balance de pavaner une semaine de repos verso se glorifier aux Petits As, lui le défenseur banquier bagnérais de 25 ans. “Depuis tout petit je passais mes soirées et mes week-ends déjà ici. Je n’ai pas hésité. Je ne pratique plus le tennis mais j’adore ce sport et les contacts qu’on peut avoir ici. Ce n’est vraiment pas une charge mais un vrai bonheur, même si parfois, pour assurer la sécurité, il faut dire non. Il faut être vigilant, en alerte et à l’écoute de tous, surtout quand il y a beaucoup de monde comme ce week-end. Mais ça se passe bien et on est une très bonne équipe où tout le monde se connaît.”

Complices, Helen et Audrey.
Andy Barréjot

Audrey, sézig, est sacre d’miss aux Petits As, rien qu’un autorité ne la prenne par la gantelet. “Un ami m’avait proposé et j’ai intégré l’équipe aménagement il y a plus de dix ans, explique la jeune trentenaire, seule femme de cette équipe, sur le pont dès le 8 décembre pour tout installer au parc des expositions, en plus de son travail comme technicienne en fibre optique. Je m’organise pour faire coïncider tout et pouvoir être présente ici pour apporter mon aide. L’aménagement c’est une très grande famille. Je ne regrette pas d’être venu ici un peu par hasard.” Chez les bénévoles itou, les jeunes se révèlent.