“L’héritage historique du 1er Mai est à préserver” : la députée de la Lozère Sophie Pantel répond à la CGT

L’fusion départementale CGT a adressé une billet à la députée de la Lozère Sophie Pantel au chapitre d’une pensée de loi touchant le 1er Mai.

Déjà adoptée par le Curie, une pensée de loi visant à autoriser aux ouvriers de différents impératifs et établissements, surtout les boulangers et les fleuristes, de fermenter le 1er Mai, devrait personnalité examinée à l’Assemblée nationale. Un feuille loi qui “remettrait en cause le caractère obligatoirement chômé du 1er Mai“, subséquent la CGT.

L’fusion départementale de la Lozère, qui considère cette pensée de loi alors “une provocation et une énième attaque du patronat sur les salariés“, a de ce fait calligraphie à la députée de la Lozère Sophie Pantel derrière lui interroger de ne pas le élire.

“Transformer le 1er Mai en une simple journée travaillée et payée double, c’est nous dire que notre repos et notre histoire sont à vendre. Nous attendons de vous une ferme opposition à ce funeste projet”, calligraphie Philippe Gibelin, rédacteur courant de l’fusion départementale. Le fédération rappelle que le 1er Mai “n’a jamais été un cadeau offert par les puissants” uniquement le clémentine d’une baroud des ouvriers, au-dessous l’rencontre de Jules Guesde.

“L’héritage historique du 1er Mai est à préserver”

La députée de la Lozère a illico réagi à cette billet franche. Elle rappelle que ce feuille est à l’fantaisie de la indépendance de la Droite républicaine sénatoriale (Les Républicains, NDLR), qui avait requis l’bombage du feuille lorsque de sa bouffonnerie représentant. “Or, ce texte n’a pas été positionné (chaque groupe est libre de l’ordonnancement lors des niches) dans les premiers textes à examiner lors de leur niche parlementaire et n’a donc pas été examiné à l’Assemblée nationale.” Elle spontanée que lorsque de la conseil des présidents du mardi 10 février 2026, la Droite républicaine a demandé à référer à réinscrits des textes, et que “celui-là n’en faisait pas partie“.

L’héritage historique du 1er Mai est à préserver, assure Sophie Pantel. Aujourd’hui seuls les établissements et services qui “en raison de la nature de leur activité ne peuvent interrompre le travail sont autorisés à travailler le dimanche (santé, secours, alimentation et certaines activités culturelles)””. Elle spontanée que “la position de [son] groupe était de voter contre en l’état, car derrière une “apparente volonté de régler une difficulté”, il s’agit de remettre en cause le Code du travail“.