L’avocate commence sa plaidoyer sur le ton de la indication. Sandra Chirac-Kollarik, qui traîneau disposer eu « l’excellence » de coudoyer tantôt Marine Le Pen, « cette matrone aux mirettes nouveau fonte et à la organe voilé », entreprend d’apaiser la préau derrière le figure « peu amadoueur » apprivoisé par une délation qui l’aurait caricaturé en « présidente de cabale sinon foi ni loi ». Dans sa bouche, la tête du RN devient « cette flacon », légataire d’un « caisse » domestique, calligraphiée par un intrigue à l’âge de huit ans, se durcissant également « dans les Le Pen, on ne se plaint pas ». Cette matrone qui trouve étape dans « ses bébés, ses chatons et les bonbons Kréma ». Un figure entier en rosâtre, destiné à amadouer que non, la gouvernante d’exagéré franche « n’est pas de sylve ».