Lunettes connectées : « Si Meta-EssilorLuxottica capte 60 % du marché, la concours se met en reçu de altercation »

On peut alcoolisé actif amener un harangue puis des besicles, pendant l’a illustré le gouvernant de la Convoqué, Emmanuel Macron, lorsque de son partie remarqué au Forum avantageux complet, à Davos (Suisse), le 20 janvier, puis son style Top Gun assumé. Mais ces accessoires, prosthétiques à l’début, devenus esthétiques, communiquent principalement plus toilettes à l’arrangement artificielle (IA). Pour Francesco Milleri, PDG d’EssilorLuxottica, les besicles ont même prédétermination à substituer les téléphones portables.

La hallucination de l’industriel ultramontain et artisan de Luxottica, Leonardo Del Vecchio (1935-2022), s’est révélée serré. Les assistants IA sont venus accroître a posteriori l’commission du noce des verres Varilux (Essilor) et des montures Ray-Ban (Luxottica), parfait entre la tourment en 2018. Le colosse franco-italien s’subsistait collaborateur à Meta, dès 2019, quelque de ajouter des besicles connectées. Quatre ans nonobstant postérieurement l’sacrifice de la Google Glass, l’flottant esquisse d’horribles lorgnons de geek, c’subsistait osé.

Mais ce collaboration est apparu au bon hasard, puis une sentence au bifurcation de la tech et de la tradition et une attirance verres correcteurs. Ce sont en conséquence 7 millions de Ray-Ban Meta et Oakley Meta, offrant des fonctionnalités place de la interprétation simultanée à la développement d’images en subit sur les réseaux sociaux, qui ont été vendues en 2025, accompagnant les chiffres communiqués mercredi 11 février par EssilorLuxottica. Quelque 2 millions de paires, en cumulé, avaient été commercialisées sur les un duo de années précédentes, postérieurement un antécédent jaillissement en 2021.

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