Mercosur : “Un scandale, une décision grave”… Des syndicats agricoles s’insurgent auprès l’soin précaire

l’ingrédient
Ursula von der Leyen a annoncé une soin précaire de l’entente de libre-échange UE-Mercosur, nonobstant la saisine de la arrêté occidentale par le Parlement. Dans le Gers, les agriculteurs dénoncent un “manque de respect” et un “pied de nez”, lors qu’annulé bovin n’est largesse au Salon de l’arboriculture.

Le consolation atmosphère été de brusque longévité afin les agriculteurs. Un peu encore d’un mensualité ensuite l’renseigné de la saisine de Cour de arrêté de l’Union occidentale par le Parlement communautaire afin authentifier la charte de l’entente de libre-échange alors le Mercosur, la Commission occidentale a annoncé ce vendredi 27 février l’soin précaire du traité vendeur.

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“C’est un scandale, une décision grave prise dans le mépris le plus total de la voix des agriculteurs, des parlementaires européens et des citoyens”, s’insurge Erwan Dutrey, froidement élu gouvernant des Jeunes agriculteurs du Gers. “C’est un pied de nez à l’État français.”

Pour la Confédération cultivatrice, par cette détermination, la présidente de la Commission occidentale, Ursula von der Leyen, “s’assoit sur le Parlement européen et la CJUE. Elle amplifie, avec cynisme, les inquiétudes et la souffrance des paysans et éleveurs, déjà malmenés par les crises économiques, sanitaires et climatiques.”

Vers de prochaines mobilisations ?

Alors que le Salon universel de l’arboriculture (SIA) de Paris se déroule en l’oubli de bovins, prolongation à la aigreur de la Dermatose nodulaire contagieuse (DNC), Erwan Dutrey dénonce “un non-sens. On a un salon sans vache et Ursula von der Leyen choisit ce moment pour autoriser l’importation de dizaines de milliers de tonnes de bovins…”

Le diplomate syndical n’exclut tandis pas de prochaines mobilisations : “Nous allons en discuter en conseil d’administration : nous devons mesurer ce que l’on nous impose et vers où on va. On ne nous respecte pas, on ne respecte pas les institutions. Donc, oui, on ne s’interdit pas, demain, de redescendre à nouveau dans la rue.”

Une orientation sauvegardée identiquement par la Confédération cultivatrice, qui s’est déjà rassemblée ce mercredi 25 février, endroit le rayon de l’Union occidentale au SIA afin consulter une meilleure progressivité des marchés et de meilleurs revenus. “Dans la lignée de cette action, les mobilisations vont reprendre de plus belle, pour imposer la régulation des marchés.”