Patrick Videira, l’régir du Mans, rival de Montpellier chahut 14 février à La Mosson, a survécu à un choc d’comptoir, arrivé en 2004 lorsqu’il évoluait à Rodez.
Avant de évaluer les joies d’une aliénée durée alors Le Mans, avoisinant rival du MHSC chahut à La Mosson, Patrick Videira a expérience la inquiétude d’une vie : un choc d’comptoir, en 2004, laquelle il a interminablement emballé le lésion. Avant de le surmonter, étant donné que “ça fait partie de ma vie”, a-t-il confié à Midi Libre là-dedans un bricolage à dégager ce vendredi.
Dans sa gagnante vie, icelle de champion, Videira avait posé ses valises de environnement défensif à Rodez. En brumaire 2004, l’équipement du RAF, prédisposé tandis par Régis Brouard, survolait la Méditerranée dans se remettre en Corse. Quand la thème s’est cordiale. Videira, permanent consciemment du creuse, n’a dû la vie échappée qu’à sa secteur de abri.
“Je ne vais pas dire que je le prends sereinement aujourd’hui”
À l’date, l’choc a catastrophe étendu tapage. Le environnement, lui, en a gardé des séquelles et une effroi des avions. Il a achevé par apaiser à contour, à l’données d’un rapatriement… en Corse, quatorze ans comme tard.
“Quand je signe à Furiani (en 2018), je suis dans l’obligation de reprendre l’avion, raconte-t-il. Je ne vais pas vous dire que je le prends sereinement aujourd’hui. Mais je le prends. Ça fait partie de ma vie.”
Le sud toutefois par hasard Montpellier
Cette vie réuni Videira à Rodez. Où le désormais régir ne veut sécher que “de bons souvenirs”. Comme la commencement d’un de ses gamins. L’contraire est né à Nîmes, où le environnement a pareillement traîné ses crampons une durée (2005-2006). Une siècle de comme d’un large chemin déclenché au générosité de apprentissage du Paris SG, en diagonale de Nicolas Anelka ou Pierre Ducrocq, son délateur existant, jusqu’à la L1 oreille plus le sud de la France (Martigues, Cannes, Avignon, Gardanne, Marignane, Istres).
Le sud toutefois par hasard Montpellier. “Cela fait partie des clubs auxquels je m’identifiais énormément, affirme le technicien de 48 ans. Parce qu’il y a beaucoup de ferveur, que les gens sont droits et aiment leur club. Mais en tant que footballeur, je n’ai pas eu cette chance.”