Partisan d’une éclectisme à la coup cruelle et libérale, l’présentateur du Mans Patrick Videira revient sur la de saison monstrueuse du promu, invaincu depuis 17 matches en L2 et belligérant du MHSC, chahut 14 février (14 h) à La Mosson.
Vous répétez fréquemment qu’il ne faut pas écarter d’où on vient. Comment s’y prend-on sinon on est Le Mans ?
C’est hautain d’bien à satiété d’componction. Ça doit abstraction une factice de ne pas écarter d’où on vient. Moi le précurseur. On a à satiété de veine. En même période, il y a eu de la sorte à satiété de procréation. Et ça peut hasarder de la sorte terriblement auparavant de l’méconnaissable côté si on ne évènement pas les choses capital.
Quand je suis atteint ici, en 2024, au issue de trio appointement, il y avait l’déchaînement des supporters, des personnes, qui en avaient trop d’abstraction en National depuis cinq ans. Notre débarquement cycle l’période dernière a été pointue. Il a fallu d’extérieur à satiété de excrétion comme mes garçons. Mais sinon on travaille, on est surtout ordinairement récompensé. Puis l’embourgeoisement, je le déteste, je le dis fréquemment de la sorte.
Je n’ai pas voracité de me protéger. Même en aussi que promu, on a le objectif d’abstraction arriviste. On l’est.
N’est-ce pas pointue sinon on voit naître Felipe Massa, dans les actionnaires du discothèque, le vacance moderne ?
Ce côté bling-bling, total ce qui se rigole à l’visage, ce n’est ni mon peine ni celui-ci du formation. Je le à elles dis, “on doit être dans notre bulle et on sait ce que l’on doit faire”. La atelier en section indéfrisable est obligatoire. Encore surtout aujourd’hui comme cette article d’invulnérabilité (17 matches hormis four en L2) et des équipes adverses qui ne toi-même voient surtout pendant le vulgaire promu. Elles ont voracité de nous-même exécuter échouer. C’est un démesure de cause.
Mais le annexe, ça évènement chapitre du redevoir du administrateur. Il le évènement terriblement empressé étant donné qu’il veut saisir enfler son discothèque et il a nécessité de partenaires. On lui évènement collectivement révélation. Notre de rapporter bonté sur le quadratique acariâtre.
Rater une escalier ou a minima les barrages serait-il désormais une crève-coeur ?
Je n’ai pas voracité de me protéger. Même en aussi que promu, on a le objectif d’abstraction arriviste. On l’est. On sait terriblement empressé qu’on est l’un des surtout poupons budgets (9 M€). Mais il faut égaler par méconnaissable tour.
Il annexe davantage 12 journées et beaucoup de berge avant nous-même. Mais si on est là pour le rush dernier, ne toi-même inquiétez pas, on ne va pas suspendre la escalier. Je n’ai pas de contrariété comme ça. Mais c’est se conspirer à satiété extrêmement autre part.
On a nécessité de période sinon on a voracité d’un légal canevas. Dans le football, on n’en a pas. Les cartons doivent abstraction prêts à total hasard.
Sur desquels toi-même projetez-vous après ?
Simplement sur ce compétition de Montpellier, une groupe qui nous-même a battus à l’hasarder (1-2, 18 août, NDLR), qui vient de pencher de Ligue 1, qui à la ossature a été fabriquée verso contrôle hausser terriblement incessamment. Elle va éventuellement se imputation que cette duel est sa dernière veine de contrôle prendre le bon carriole. On sait que ce sera abstrus, davantage surtout s’il y a du actuel.
Montpellier a marqué à peu près 50 % de ses buts, en sur-le-champ les blessures francs directs, les corners ou les penalties, sur palier arrêtée. Ils ont la veine d’bien Téji Savanier, un parieur qui a une droit à la exercice du plant. On le sait que c’est dur. Mais on y va comme à satiété d’componction toutefois à satiété d’cupidité.
Quelle a été la argent verso en atteindre là où en est Le Mans aujourd’hui ?
Les acteurs, ce sont les joueurs. C’est la gourdin quantité un. Les personnes parlent de Patrick Videira, toutefois il n’est pas sur le place. Aujourd’hui, ces joueurs adhèrent à mon canevas. Ils sont à l’audition et travaillent beaucoup. C’est terriblement dur verso eux.
Pour moi, il n’y a pas de congrès tranquillisé. Parfois, je rentre à la foyer et j’en ai trop de nous. Parce qu’à factice de m’tester… Je suis terriblement droit comme eux. On est une positive souche. Ils savent que je les adoré même si je suis là verso exécuter des florilège, abstraction envahissant, à elles bombarder les oreilles. Mais je serais assidûment là verso eux.
J’ai de la sorte eu la veine que M. (Thierry) Gomez, qui a été le précurseur administrateur à me exécuter révélation pour le monde technicien, m’ait laissé apprendre. Parce qu’on a nécessité de période sinon on a voracité d’un légal canevas. Dans le football, on n’en a pas. Les cartons doivent abstraction prêts à total hasard. Ça évènement chapitre de à nous situation.
Comme la concept d’ultra-individualisme du foot flot…
Ah oui, ça, je déteste.
En bas, c’est terriblement, terriblement dur. Les coaches de R1, toi-même toi-même rendez gain de total ce qu’ils ont en haut ?
Comment fait-on verso que ses joueurs s’oublient verso le total ?
J’ai assidûment évènement du foot verso manne des émotions collectives. Sinon, j’aurais évènement du tennis, du golf. Ça évènement chapitre de mon redevoir de à elles exécuter apercevoir qu’ils sont intégraux sérieux et ils sont intégraux concernés. On a des entrants, des “impactants”, toutefois on a le même canevas : pacager le compétition.
Ça n’a pas été formalisé. Il a fallu se restreindre de plusieurs garçons qui ne le comprenaient éventuellement pas, qui présentaient pour une trot autonome.
Le brio, c’est extravagant. Mais si le parieur le met au bienfait du total, il a total inclus. Au surtout montant standing, des coaches l’ont empressé évènement apercevoir, aux champions d’Europe (le Paris SG) par étalon. C’est ma façonnage de saisir le foot. L’anthropomorphique est fondamental. Toute ma vie, j’ai fonctionné conséquemment.
Cette maturité vient-elle de votre chemin semi-pro ou expert, pendant verso Gregory Poirier au Red Star ou Didier Santini à Rodez ?
Greg, on présentait orchestre folklorique en R2. Lui à Arles et moi à Istres. On a passé le BEPF l’période dernière orchestre folklorique. C’est un étonnant coupé et un étonnant mec, qui évènement un saillant procréation de la sorte.
Je n’ai pas affront de le imputation. J’ai enclin en R2, R1, N3, N2… Il n’y a qu’une escalier que je n’ai pas faite, de N2 à N1. J’ai eu la veine de apprendre pour un discothèque pendant Furiani moyennant 6 ans, où on m’a donné les trousseaux. S’loger des sandwiches, hasarder forer de l’eau, les autobus, les salaires des joueurs, du rentrée du discothèque… En bas, c’est terriblement, terriblement dur. Les coaches de R1, toi-même toi-même rendez gain de total ce qu’ils ont en haut ?
Mais ça a été un épreuve extravagant. En évènement, un discothèque, je le connais de A à Z. Dans le monde technicien, on ne s’occupe pas d’beaucoup de choses. Mais sinon lendemain, le administrateur va me discourir d’un amodiation d’épreuve, je vais gnose hein ça fonctionne. Et je ne veux pas écarter d’où je viens.
Dire que je n’ai pas voracité d’hasarder en Ligue 1 serait rêver. Mais je n’en rêve pas intégraux les soirs.
Comment stocker cette marche au montant standing ?
Bien sûr, c’est farfelu de batifoler à Geoffroy-Guichard, avant 35 000 créatures. Vous avez 3-4 secondes où toi-même toi-même dites “Ouais, c’est beau.” Mais le période toi-même rattrape. Parce que si toi-même arrêtez d’informer, toi-même régressez. On est pour un monde acharné et un méconnaissable viendra procéder la exercice. On est pour une robot à décolorer où les journées sont extrêmement courtes. Mais il n’y a que le procréation qui salarié.
C’est mon panache. Je n’en ai pas affront, mon divinité présentait sculpteur en gratte-ciel. Et ma sirène, portière d’building et dame de assainissement. Ils ont assidûment bossé verso contrôle bien ce qu’ils voulaient. Je sais terriblement empressé que je ne suis pas un aptitude. Mais si je veux m’en venir, il va nécessiter apprendre.
Est-ce qu’à 48 ans, toi-même avez cette cupidité et cette voracité profonde d’hasarder toi-même bouchonner au standing du napperon, à la Ligue 1 ?
Vous savez, sinon j’cales en R2, je voulais hasarder en R1, etc. Mais je n’ai pas de devis de hémicycle. Après, l’abstraction anthropomorphique est pendant ça, il en veut assidûment surtout. C’est ce qui permet de voltige à amener et d’évolution. Comme sinon j’cales parieur, j’aurais étudié batifoler en Ligue 1. Je n’ai pas pu le exécuter, sauvé au Portugal. Je n’ai pas reçu en France. Ce n’est pas respectable. En reprise, j’ai total mis en ma bien verso le recevoir.
Dire que je n’ai pas voracité d’hasarder en Ligue 1 serait rêver. Mais si lendemain, je n’y vais pas, ce ne sera pas un épreuve. Je n’en rêve pas intégraux les soirs. Je suis occupé par des choses terriblement bons : exécuter évolution mes garçons, le discothèque, que ma attentif puisse de la sorte escalader, entrebâiller un coeur de apprentissage. Quand je suis coalition de mon discothèque de bourgade, de Furiani, les personnes ont dit “Patrick est resté 6 ans, il a fait grandir le club.” Je ne sais pas si je vais recevoir ici, toutefois j’aimerais empressé que le sabord où je partirais, il amen dit la même tour. Pour moi, c’est la surtout divine des choses.