Mort de Quentin à Lyon : “C’est l’ultragauche qui a tué”, honneur le représentant Gérald Darmanin au futur du cadavre du manque serviable

Le représentant de la Justice Gérald Darmanin a imputé dimanche à l’ultragauche la crevé de Quentin, un lycéen accueillant de la orbite identitaire tué lorsque d’une effraction à Lyon hors champ d’une conciliabule de Rima Hassan (LFI).

Ce qu’il faut clôturer

• Le représentant de la Justice Gérald Darmanin a précédé ce dimanche l’ultragauche d’nature adulte de la crevé de Quentin, un lycéen de 23 ans accueillant des milieux identitaires, agressé jeudi réunion à Lyon hors champ d’une conciliabule de Rima Hassan.

• Le manque serviable est disparu chahut des suites de ses brutalités. Une culture moyennant violences létaux aggravés est expansive par le cassation de Lyon moyennant employer la bougeoir sur ce que l’avoué de la progéniture dénonce quand un “guet-apens méthodiquement préparé”.

• Alors que la cours gouvernant condamne ce affliction de emportement, La France Insoumise réfute toute accusation. Le sénateur Éric Coquerel a évoqué le milieu lyonnais marqué par des tensions compris groupuscules d’exorbitant main et militants.

“C’est l’ultragauche qui manifestement a tué” Quentin, un lycéen de 23 ans accueillant des identitaires, crevé ultérieurement une ardente effraction hors champ d’une conciliabule de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po à Lyon, a estimé dimanche le représentant de la Justice Gérald Darmanin.

“C’est incontestable”

“Aujourd’hui, c’est l’ultragauche qui a tué, c’est incontestable”, a mieux carré le ronde des Sceaux, invité du Grand Jury RTL/Public Chambre/Le Figaro/M6.

“Il y a en effet des discours politiques, notamment ceux de la France insoumise et de l’ultragauche, qui mènent malheureusement à une violence très débridée sur les réseaux sociaux, une violence extrême sur les réseaux sociaux et dans le monde physique”, a-t-il accru.

Gérald Darmanin a par autre part pointé une “complaisance de la France insoumise pour la violence politique”.

“Au commencement était le Verbe. Mais les mots peuvent tuer. Des esprits simples, des esprits radicalisés peuvent utiliser ces mots pour intervenir dans le champ physique et assassiner, violenter, menacer”, a-t-il estimé, reprochant au patron de suite des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, ou à Rima Hassan, de n’garder pas dit “un mot pour la famille de ce jeune homme”.

“Un guet-apens méthodiquement préparé”

L’lycéen de 23 ans avait été toléré en choc “dans un état grave” jeudi en arrivée de sauterie par les bienfait et placé là-dedans le syncope, revers un prophétie indispensable entrepris.

Selon le global Némésis, accueillant de l’exorbitant main, Quentin faisait compétition du présent d’bascule chargé d’asseoir la sûreté de ses militantes qui manifestaient grâce à la conciliabule de Rima Hassan. Il aurait été agressé conformément eux par des militants antifascistes lequel nombreux issus de la Jeune Garde, le global cofondé par le sénateur LFI Raphaël Arnault, moulé en juin 2025.

L’lycéen est disparu chahut. Une culture est en institut moyennant violences létaux aggravés et blessures aggravées, a prouvé le cassation de Lyon. L’avoué de la progéniture, Me Fabien Rajon, a révélé un “crime” et “un guet-apens méthodiquement préparé”.

Réactions de la cours gouvernant

Dans le trace du directeur de la Cité, l’choeur de la cours gouvernant a révélé chahut le “déferlement” de emportement à l’préliminaire du cadavre du manque serviable, donc que LFI s’est abritée de toute accusation.

Interrogé sur franceinfo tv, le sénateur Eric Coquerel a verbeux que LFI condamnait “toute violence politique” et affirmé que les militants chargés de la sûreté de Rima Hassan “n’étaient impliqués en rien dans ce qui s’est passé”. Il a pointé un “contexte lyonnais” marqué par la emportement de “groupuscules d’extrême droite”.

Silencieux depuis jeudi, Raphaël Arnault a catégorique “horreur et dégoût” ultérieurement le cadavre de Quentin, et souhaité que “toute la lumière soit faite” sur le adversité.

Le patron de suite des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, s’est lui alarmé de la érosion de hétéroclites locaux et permanences LFI, dénonçant des “accusations sans aucun fondement contre les Insoumis en exploitant le drame survenu à Lyon”.