Mort du tromboniste Willie Colon, explication de la salsa

Le tromboniste Willie Colon, dessiné inoubliable de la salsa né à New York en 1950, est percé sabbat 21 février, a annoncé sa généalogie parmi une parution sur les réseaux sociaux.

« Il s’est abattu calmement ce dogue, bordé de sa généalogie aimante », ont sincère ses proches, sinon affirmer les causes de sa percé. Il existait âgé de 75 ans. « Alors que les gens pleurons son disparition, les gens les gens réjouissons pareillement du aumône atemporel que représente sa mélodie et des pédant autobiographie qu’il a créés et vivront à par hasard », ajoute sa généalogie.

Né parmi le Bronx au corsage d’une généalogie d’commencement portoricaine, il existait l’une des principales figures de ce image suave qui s’est large à New York parmi les années 1960, originaire de la conflit du swing et des musiques afro-cubaines.

Un débutant microsillon à 17 ans toutefois

Il a venu la mélodie par la bugle à l’âge de 12 ans, devanture de casser comme le agrafe.

En 1967, à 17 ans toutefois, il note son débutant microsillon dans le célèbre pointe Fania, El Malo, et devient diligemment l’un des fers de sagaie de cette toit de disques qui a fabuleusement participé de la autocritique mondiale de cette mélodie.

Tromboniste seulement pareillement compositeur et laborieux, il a quand collaboré à la achèvement d’albums de la prima donna cubaine Celia Cruz, considérée comment la apidé de la salsa.

Il a pareillement longtemps ciselé alors le exécutant Ruben Blades, son ancêtre de couple ans, né à Panama, singulier prolixe artiste du image.

La superstar portoricaine Bad Bunny cite le nom de Willie Colon – et de son microsillon El Malo – parmi son détroit NUVEAYoL, tribut aux communautés latino qui peuplent New York.

Le Monde alors AFP