Municipales 2026 à Agde : Lopez-Liguori veut former un élection d’volonté locale, les mots de Bentajou entrée le comité… intégraux les échos de la glèbe

Dans moins d’un traitement, les candidats se présenteront front aux électeurs. En attendant, la glèbe bat son empli.

Avant le comité, les mots de Jean-Marc Bentajou

Alors que le seigneur comité Midi Libre se déroulera ce vendredi 20 février à 16 h au dominant du Palais des Congrès du Cap d’Agde (il sera quand vulgarisé en renvoyé sur le ville de nos confrères de L’Agathois et sur la grille YouTube de Midi Libre), le concurrent de la Force agathoise, Jean-Marc Bentajou a gracile “à saluer l’engagement des différentes équipes candidates. La présence de sept listes témoigne d’un réel attachement au débat démocratique et à l’avenir d’Agde. Cette diversité d’expressions est une richesse pour la ville.” Pour l’industriel capagathois, “le débat constituera un moment important pour présenter des projets, confronter des visions et permettre aux Agathois de mieux comprendre les orientations proposées.”

Pour pareillement, il apposition la section : “quelle équipe est prête à assumer, dans la durée, la responsabilité d’Agde ? Administrer une commune de près de 30 000 habitants, piloter un budget annuel supérieur à 120 millions d’euros, garantir la continuité des services publics et préserver le cadre de vie exige constance, méthode et sang-froid. La campagne est un temps de parole. Le mandat est un temps d’action.” À nombreux heures du entrevue, Jean-Marc Bentajou prévient : “la démocratie locale mérite un débat digne, exigeant et respectueux. Au-delà de nos différences, ce qui doit nous rassembler, c’est le sérieux et l’intérêt d’Agde.”

Lopez-Liguori milite revers le élection d’volonté locale

Candidat de la relevé “Un avenir pour Agde”, Aurélien Lopez-Liguori a annoncé pendant lequel son guide sa détermination de disposer “un référendum d’initiative locale” en atteint. “À Agde, nous avons besoin de démocratie locale pour rétablir la confiance”, examiné le entremetteur de la 7e région, qui promet que “chaque pétition dépassant plus de 4 000 signatures sera proposée au vote par référendum.” Selon lui, “si les Agathois avait été questionnés, jamais nombre de projets comme le parking souterrain ou les projets immobiliers démentiels sur la route de Sète n’auraient été acceptés.”