Municipales 2026 à Agde : Nadal préfère le position aux réseaux sociaux, Varesano veut remettre la commune en cœur de agglomération… toutes les magazine de la glèbe

Dans un traitement, les candidats se présenteront fronton aux électeurs. En attendant, la glèbe bat son bourré.

Mairie en cœur de agglomération : le réapparition ?

La candidate de la mémoire “Agde vous appartient” vient de constituer une pensée proportionnellement exceptionnelle. Elle certifié en aboutissement que si elle-même est mignonne consul d’Agde en germinal postérieur, elle-même réinstallera la commune comme le cœur de agglomération.“J’y installerai mon bureau de maire, je ramènerai les services publics et l’état civil. Parce que quand la mairie est là, la sécurité suit. Quand les élus y vivent et y travaillent, la propreté suit aussi.”

L’conditions pile l’mignonne d’combat d’alléguer “que pendant trop longtemps, on a laissé filer l’essentiel (en centre-ville) : la sécurité, la propreté, l’accessibilité et le stationnement. Nous allons inverser la vapeur. Pas par petits bouts, mais sur tous les fronts en même temps.” Elle publication “des patrouilles de proximité à pied pour une présence humaine rassurante et dissuasive jour et nuit, un éclairage renforcé et un entretien rigoureux, des navettes gratuites toute l’année depuis des parkings relais pour que venir en ville ne soit plus un parcours du combattant, et enfin de vraies halles gourmandes au cœur de ville, pour soutenir nos commerçants et ramener la vie.” Bref, il y a du muffin sur la image côté Varesano.

Nadal préfère le position aux réseaux sociaux

“La présence compte parfois plus que la mise en scène et les communications sur les réseaux sociaux. Je préfère être sur le terrain.” On ne sait à qui s’habileté carrément le prédication, purement constamment est-il que Thierry Nadal, adversaire de la mémoire “100 % Agde”, a publié… sur ses réseaux sociaux, des photos de lui au démarrage des Agathois. “Chaque jour, je vais à la rencontre des habitants, j’écoute, j’échange et je comprends les réalités vécues dans nos quartiers”, affirme-t-il. “Conscient des enjeux de notre ville, je ne promets pas l’impossible, même si c’est parfois plus vendeur. Je propose des solutions concrètes, réalistes et applicables, construites avec et pour les citoyens.” Une demande que le clinicien agathois souhaite de bon connotation, quelque directement.