Municipales 2026 à Albi : “Une campagne, ce n’est pas chanter avec l’IA !” Guiraud-Chaumeil préludé son plateforme “garanti sans intelligence artificielle”

l’fondamental
Décrit avec un “pacte de confiance” puis les Albigeois, le plateforme de Stéphanie Guiraud-Chaumeil met l’expression sur le corse d’emplette, la tranquillité et la constitution. La juge sortante a profité de sa publicité moyennant inviter à une “campagne digne”… et décocher un couple de flèches à ses adversaires.

“Je peux vous garantir une chose : il n’y aura pas une once d’intelligence artificielle dans ce programme”, a lancé Stéphanie Guiraud-Chaumeil moyennant poindre le début qu’sézig va prévenir entrée les électeurs d’Albi, aux élections municipales des 15 et 22 ventôse prochains (justificatif “Albi Ensemble”).

Le fil apoplectique de sa herbage ? Le corse d’emplette des Albigeois, qu’sézig entend épauler à défaut une rubrique de mesures “tangibles” avec les aides à la flottement charmante, l’autopartage, l’gonflement de la gratuité du garage, le portage des office à habitat, l’approche au meublé ou mieux une tarification adaptée des tâches municipaux… “Ce programme est équilibré, il protège, rassemble et fait société. Il permet à chacun de trouver sa place dans la ville. Les priorités sont claires : sécurité, santé, développement économique et cadre de vie”, insiste la juge sortante.

“Créer un lieu à partager”

Parmi les projets emblématiques, la métamorphose de la allant Jean-Jaurès hebdomadaire la doctrine de l’escouade : végétaliser et retourner festif cet grandeur entier en préservant les automobilistes en céans un parcage rénové en intimité. “L’objectif est de créer un lieu à partager pour les enfants, les familles et les seniors, tout en connectant les commerces voisins. Ce projet n’est pas imposé, il se construit avec les habitants”, souligne Stéphanie Guiraud-Chaumeil, qui a compilé toutes ses propositions comme un livre de 36 pages.

Sur le vantail tranquillité, la candidate veut marcher de 33 à 40 le rassemblement de policiers municipaux et stimuler une peloton de quartiers. Côté constitution, sézig entend “œuvrer pour que chaque Albigeois ait un médecin traitant au cours du mandat”.

“Pas un mot de travers”

“Nous ne vendons pas du rêve, nous ne faisons pas de promesses impossibles et nous n’allons pas surfer sur l’actualité. Une campagne digne, c’est cela : du respect, de la vérité, de la dignité et de la responsabilité”, insiste Stéphanie Guiraud-Chaumeil, qui s’agace parce que les peuplé dérapages constatés sur les réseaux sociaux depuis le baptême de cette herbage.

En constitution aux embuscades personnelles, la juge sortante assure qu’il n’y ambiance comme son escouade “pas un mot de travers à l’encontre des autres candidats”. Ce qui ne l’empêche pas d’moquer sur à eux oubli de début “à un mois du premier tour” ou sur les initiatives prises par ses adversaires. “Une campagne ce n’est pas chanter grâce à l’IA, ce n’est pas changer de tête, ce n’est pas distribuer des choses à la sortie des écoles. Une campagne c’est quelque chose de sérieux”, tacle-t-elle.

Son préalable annexé, Michel Franques, terrassé le bossette. “Notre campagne repose sur la morale, la dignité, le réalisme et le bon sens, en bannissant le populisme et la tromperie”.