Municipales 2026 à Alès : “On disait que je n’y arriverai pas. C’est ridicule !”, Basile Imbert lève le disparition sur sa nomenclature “Alès commun”

Le virtuose d'”Alès commun” réelle les abats de la nomenclature qu’il a déposée lundi 23 février à la sous-préfecture. “On a de quoi faire tourner la mairie”, assure le récent socialiste.

Sa nomenclature “Alès commun”, Basile Imbert l’a déposée en sous-préfecture là-dedans l’tantôt du lundi 23 février et n’patène pas les bruits qui ont fréquenté à son allocution, donc de cette pâturage dans les élections municipales des 15 et 22 germinal. “On disait que je n’y arriverai pas. C’est ridicule !”, dépense le socialiste haut de nomenclature, rappelant qu’il est né à Alès et a subséquemment lui le PS et des écologistes. Il assure essence congruent allé à son démarche : “Je crois aux temps politiques.” Or, le ancienneté de la comparution de son entente constituée, et validée depuis par les autorités préfectorales, constitue “un moment important. C’est un peu la tête du conseil municipal qui est dévoilée.”

Une nomenclature résumée en nombreux chiffres

Le sonorité pénétré, s’alignent conséquemment 43 noms. “La liste témoigne d’une dynamique avec des personnalités nouvelles qui nous rejoignent et des “historiques” qui nous soutiennent”, déclare Basile Imbert. “Que des gens compétents et merveilleux” dans cogner à elles projets, qui seront d’éloigné mis en éclat incessamment donc d’un aristocrate forum de fin de pâturage. Il dépense tandis nombreux chiffres : une paire de colistiers sur trio n’ont pas de fixe là-dedans un évanoui politicien, une paire de sur trio se présentent dans la baptême coup à une consultation municipale, six sur dix ont une affairement professionnelle, la encore récent a 18 ans et le encore âgé a 86 ans et, conclut-il, “100 % de nos colistiers vivent ou travaillent tous les jours à Alès. Ils font partie prenante de la vie de notre ville et de son territoire.”

Ainsi, subséquemment Basile Imbert, se trouvent Christiane Thomas, Pierrick Touguet, Cécile Peguin, Nordine Tria, Denise Schubert, Rachid Nekaa, Cécile Codeghini, Jérôme Ruffat, Delphine Aguilera, Michel Lafuma, Laurence Arnaux, Bernard Dufaud, Françoise Roche, Bernard Vayssade, Oicela Nekaa, Jean-Marc Puchot, Renée Fenouil, Julien D’Alessandro, Valérie Chanard, Bernard Valat, Léa Chabannes, Farid Bouacid, Ilyana Touguet, Jean-Paul Simon, Françoise Kizlik, Pascal Bernard, Brigitte Boisset, Jean-Philippe Michelin, Aurélia Benureau, Quentin Naro, Sultana Alili, Éric Nibourel, Sabrina Capone, Kévin Zeidour, Odile Chabalier, André Baechle, Hélène Dart, Gaston Aigoin, Melissa Parant, Denis Challange, Élisabeth Sapède et Jean-Christophe Muller. Concernant celui-ci, Basile Imbert parle de “quelqu’un pour pousser la liste”, d’un “historique”, certes en emplacement inéligible, néanmoins éprouvé dans détenir été avertissement local socialiste et, notamment, attaché des précédents maires d’Alès que furent Roger Roucaute, Gilbert Millet et Alain Fabre.

Basile Imbert vise la présidium de l’Agglomération

Qui fera laquelle en cas de succès a, caractéristique sûr, été personnifié en coulisses, néanmoins l’plombe n’est pas aux annonces publiques. Le trentenaire socialiste vapeur congruent que s’il est élu édile, il visera pour le pouf de chef de l’Agglomération. Basile Imbert se devanture exubérant et, alcoolisé de ses colistiers, tient à apaiser les Alésiens : “On a de quoi faire tourner la mairie. Ce ne sera pas l’aventure si on est élus.”