Face au juge de paix de Bagnols-sur-Cèze, Jean-Yves Chapelet, six candidats se présentent autant aux municipales. Ils portent un oeil disputé sur le balance du juge de paix sortant.
Face au juge de paix sortant de Bagnols-sur-Cèze, six candidats se sont déclarés publiquement. Nous à eux avons demandé ce qu’ils pensaient du balance de Jean-Yves Chapelet et de son escouade municipale. Sans effarement, les opposants au postulant de la libération municipale se montrent décisifs, en même temps que un couple de nuances parmi à eux énoncé.
Pascale Bordes
La candidate du RN Pascale Bordes, “ne trouve rien de positif au crédit du maire. C’est un mauvais bâtisseur et un mauvais gestionnaire”. Elle attend spécialement de avertir “ce que va devenir l’îlot Carcaixent. Je vois un trou depuis plusieurs années” et s’avilissant sur l’situation des logements “plus qu’insalubres dans ce qu’il reste de l’arche”. Même sur La Pyramide, la députée de la 3e arrondissement du Gard fond un oeil disputé : “Il n’y a pas de parking, les riverains sont mécontents quand, le soir, leurs places sont prises”.
La candidate RN prévu que Bagnols est “un désert médical. Dans de plus petites communes, il y a des maisons de santé pluridisciplinaire, pourquoi pas ici ?”. Pour prendre malgré l’crainte, “ma priorité”, Pascale Bordes pense que “créer un CSU (centre de supervision urbain), ne suffit pas. Il faut que la police municipale tourne 24 h sur 24, 7 jours sur 7″. Et contre la contribution motivante, “ça ne fonctionne pas à Bagnols. La ville est sale”.
À engloutir de ce fait :
“Nous les positionnerons sur les points sensibles” : Bagnols, originelle commune du Gard à implanter en exercice des caméras “nomades”
“On a accumulé les retards”
Philipe Broche
“Peut-on parler de bilan ?” s’interroge Philippe Broche contre qui “Jean-Christian Rey et Jean-Yves Chapelet, c’est la même équipe depuis 2008″. Le amiral d’combat, contre la originelle jour postulant à une plébiscite diplomatie, parle “plutôt d’une multitude d’actions menées sans cohérence. Il n’y a aucune anticipation. On a accumulé les retards. Il y avait tous les moyens à disposition de cette équipe mais elle n’a pas su créer une dynamique. Notre ville a perdu son âme”.
Un balance précis, “La Pyramide, une réussite”, toutefois contre la réforme urbaine, “on a détruit des tours, pour y faire quoi ? La passerelle, quelle est son utilité ? Les voies cyclables ? Il n’y a pas de cohérence et on n’y voit personne à vélo. Des médecins ? Il en manque” énumère-t-il. Quant à la ordre, “il faut une vraie réflexion, aller voir le préfet. Si je suis élu, je demanderai que Bagnols soit une sous-préfecture”. Et de attaquer goguenard : “Pour le bilan du maire, sur un bulletin scolaire, on mettrait : travailleur mais avec peu de résultats”.
Michel Cegielski
“Jean-Yves Chapelet a été de bonne volonté, il a fait des choses. Mais des projets ont été lancés et ne sont pas terminés comme celui de l’îlot Carcaixent” rappelle Michel Cegielski qui “déplore les erreurs répétées de communication du maire. Avant on connaissait Bagnols pour son festival de reggae, son attractivité. Aujourd’hui, c’est pour ses incivilités, pour le narcotrafic…” Si l’ex accolé à la champ du juge de paix se parti, “c’est parce que pendant des années je n’ai pas été écouté. Je n’acceptais pas les décisions unilatérales qui ont été prises. Elles vont avoir des impacts financiers catastrophiques” menacé icelui qui a été autant accolé aux argent jusqu’en 2020. “J’ai fait partie de l’équipe municipale depuis 2008 et je suis fier de ce que j’ai pu faire”.
Jérôme Jackel
“C’est un bilan mitigé” prévu Jérôme Jackel, “il manque un cap”. Sur le pouvoir du juge de paix sortant, le postulant (Debout !) disputé “le manque de démocratie par rapport à l’opposition“.
Question réforme urbaine, “le point positif”, c’est La Pyramide” mais le conseiller municipal d’opposition pointe du doigt “le corvée de l’foyer avilissant qui s’est accéléré. Quand on est juge de paix on doit calotter du poing sur la établissement entrée à Habitat du Gard”. Le Bagnolais qui a grandi aux Escanaux est “en ressentiment de avertir que depuis des années ce part où il faisait bon ondulé a été laissé à l’délaissement“. Un quartier “gangrené par le narcotrafic qui s’y est ancré”. Quant à la gare, “le juge de paix doit entreprendre déclaration d’obséquiosité, la réouverture, c’est rémission à l’fonctionnement de Laurette Bastaroli (qui avait présidé l’acoquinement des usagers SNCF-TER de la bord ouverte du Rhône, NDLR) et des gilets jaunes lequel j’soutènements”.
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Jérôme Jackel regrette de ce fait “la décomposition de l’attractivité de Bagnols, la disparition du festival de reggae”.
Christophe Prévost
“La ville est à genoux” pense Christophe Prévost. “Dans les infrastructures, il y a du bon et du mauvais” commente icelui qui avait déjà été postulant aux municipales de 2020, détenant 1,30 % des porte-parole. Le épicier du centre-ville ne comprend pas le début de l’pâté Carcaixent, “avec des parkings, des commerces… Derrière, le centre-ville est définitivement mort. Le plus gros échec de Jean-Yves Chapelet, c’est la rue de la République où de nombreux commerces sont fermés…“. Pour lui, sur intégraux les projets, il faudrait entreprendre de “vraies consultations populaires“. En consolation, sur la ordre, le Bagnolais déclare qu’il “ne se sent pas du tout en insécurité à Bagnols, à part des points noirs extrêmement dangereux”.
Jean-Marc Touron
Jean-Marc Touron, qui figurait sur la même dénombrement que Jérôme Jackel en 2020, a un édite dépouillé sur l’transformation de la commune. “La rénovation urbaine, c’est une horreur totale. La Pyramide, c’est extrêmement laid, il fallait restaurer l’ancienne” est évident le postulant (Reconquête !). La future viaduc dessus de la Cèze ne trouve pas non mieux rémission à ses mirettes, “c’est aberrant“. La contribution motivante ? “Une erreur totale”.
Nostalgique d’une “ville qui a été dans le haut de gamme, où il y faisait bon vivre”, il se marque autoritaire, “Jean-Yves Chapelet a réussi à la détruire. C’est une ville sinistrée. Il n’y a pas de suivi des travaux”.