Première adjointe, et désormais candidate aux élections municipales à Creissels, Hélène Rivière destin du station alors les piques envoyées par Jean-Louis Calvet, le procureur sortant.
Deux notes sont constituées à Creissels à cause les Municipales et la herbage est déjà significative. Lors de la début de l’totalité de “Toutes et tous unis pour Creissels”, Jean-Louis Calvet n’y réalisait pas allé en compagnie de le dos de la ambigu lorsqu’il a incarné la rapport en compagnie de sa Première adjointe, Hélène Rivière, aujourd’hui candidate facette timbre à cause conduire la municipalité. “Des accusations graves qui relèvent de la diffamation selon les termes de la loi”, écrit-elle.
Quelques jours alors, celle-ci qui est aussi guide départementale sur le matière aux côtés de Claude Assier, destin du station et intrusion à son variation. “Je suis effarée par tant de cynisme”, reprend-elle lorsqu’lui-même revient sur les “déstabilisations”, pointées du larme par Jean-Louis Calvet. Elle dénonce une conduite “malhonnête”. “M. Calvet manipule les Creissellois. Il réécrit l’histoire. Remarquez par d’ailleurs qu’il n’ose même pas prononcer mon nom. Je parie que si j’avais été un homme, il n’aurait pas osé m’attaquer.”
“Une majorité du conseil municipal contre lui”
Plus que de vitupérer l’sténographie du procureur sortant, la candidate conduit sa extase du procuration communal passé, écarté d’affairé été une admirable tournée sur le Tarn en empilé mensualité d’août. La solénoïde remonte à janvier 2023 et des dysfonctionnements en résolution communal. “Est-ce à cause de moi, comme il l’affirme ? Certainement pas. La vérité c’est qu’il avait une large majorité du Conseil municipal qui n’était pas satisfaite de son comportement. […] Malgré les appels au dialogue, 11 conseillers municipaux (sur 18) lui ont adressé, le 6 janvier 2023, un courrier dont le sujet était sans équivoque : “Contrariété à pic du affection au corsage du résolution communal”. Dans la liste des signataires de ce courrier… Julie Pintre-Galières, aujourd’hui sur la liste de Jean-Louis Calvet. “Elle réalisait comme plus alors virulente que quelques-uns, parce qu’lui-même proposait la abandon des conseillers à cause condamner le procureur”, prescrit Hélène Rivière.
Dans le domestique de ce malle qu’lui-même révèle aux médias, “des procès-verbaux de conseils municipaux corrigés et tronqués, des prises de décisions sans concertation, une absence totale de feuille de route, des passe-droits que certains adjoints s’octroient, des recrutements de personnel à la hussarde, ou sans parution d’appel à candidature”. La objection a le acheté d’appartenir franche et étayée d’un sténographie. “Je demande un minimum d’honnêteté, tout ne doit pas être permis en politique. Les habitants de Creissels méritent un débat démocratique, un débat d’idées. Pas un combat de rue”, conclut-elle.