Maire de la village fuméloise depuis 2001, Jean-Louis Costes repart revers un beffroi. Il dévoile les grandes niveaux de son ébauche revers le commission à débarquer.
“Stabilité et renouvellement”. Le bourgmestre sortant de Fumel, Jean-Louis Costes, sera à bizuth impétrant alors du possible plébiscite communal. À la figure de la commune depuis 2001, il repart au rixe revers un bon monde de compagnons de allée, d’adjoints et d’élus à ses côtés depuis de nombreuses années. “Il y a une grande partie de l’équipe sortante, des gens avec qui je travaille depuis plusieurs années, en confiance, expérimentés et disponibles, qui continuent avec moi” soutient le maire-candidat.
De nouvelles têtes apparaissent pareillement, issues du filament arbitraire de la village Fuméloise. “Beaucoup viennent du monde associatif : la présidente du comité des fêtes, celle du club du troisième âge, la présidente de Convergence, celle du festival de Bonaguil, la présidente de la ludothèque, et le président de l’association des commerçants. Fumel est une ville très associative, et c’est important d’avoir ces représentants dans l’équipe.” Le bourgmestre sortant a comme projeté affilier de jeunes habitants, revers conduire Fumel là-dedans une chemin… innovatrice. “J’ai aussi intégré une jeune femme spécialisée en intelligence artificielle et en nouvelles technologies, qui aura un poste d’adjointe. Je pense qu’il y a un réel potentiel de développement économique autour de ces nouvelles technologies. Nous avons un immobilier abordable, le soleil, de beaux paysages, peu de circulation. Depuis le Covid, quelques jeunes couples se sont installés à Fumel.”
À annihiler pareillement :
Municipales 2026 : évolution de l’élémentaire emprisonné, formations revers adultes… les priorités de Céline Streiff et “Fumel du futur”
Abri : des “caméras plaques” aux tapas de la coin
Si l’intention n’est pas de tasser(se) du Fumélois la “Silicon Valley” du Lot-et-Garonne, les nouvelles technologies sont “un des axes sur lesquels je veux travailler pour le prochain mandat. Par exemple, les data centers peuvent être implantés un peu partout. Cela génère des ressources, même si peu d’emplois. Sur des sites pollués, comme l’usine de Fumel, ou en face de la zone du Crassier, ce serait une piste à envisager. Nous réfléchissons d’ailleurs à la création d’un Fab Lab autour des nouvelles technologies. Je crois davantage à ce type de développement qu’au tourisme” foule Jean-Louis Costes.
À annihiler pareillement :
Municipales 2026 : « Le commission de bourgmestre, c’est le propre qui m’attache », Jean-Louis Costes officialise sa demande revers un 5e commission
La technologie devrait s’prier comme sur le balance de la sûreté. En fruit, il propose d’construire des caméras de vidéosurveillance à des points stratégiques, purement pareillement des dispositifs innovants. “J’avais été le premier maire du département à évoquer la mise en place de caméras. À l’époque, le maire socialiste de Villeneuve, M. Cahuzac, m’avait critiqué de tous les noms. Aujourd’hui, toutes ces communes en sont équipées, sauf nous. J’avais privilégié la police municipale et le contact direct avec les habitants. Mais face à l’évolution de la délinquance, cela ne suffit plus. Nous allons donc installer des caméras, notamment des caméras plaques aux entrées de la commune, pour identifier les véhicules entrant et sortant. Cela facilitera les enquêtes de la gendarmerie”.
L’bataille de convoiter la assiduité des impôts
Il y a pareillement les projets structurants, revers “poursuivre la transformation de Fumel, engagée depuis plusieurs années, pour changer cette image de ville industrielle”. Après les services de l’accès de l’Usine, avec le tronçon du Passage, le possible commission visera le abrupt de la coin : “Le quartier du Solou, le haut du centre-ville et le vieux bourg de Condat” détaille Jean-Louis Costes. Des chantiers qui seront menés revers vertueux, singulièrement sur le balance banquier. “En 2026, cela fera 22 ans sans augmentation d’impôts à Fumel” souligne le impétrant, qui s’engage à tenir cette suite revers les six ans à débarquer s’il est reconduit par les électeurs Fumélois.
La catalogue “Réussir ensemble”
Jean-Louis Costes (62 ans) Retraité de la empile certifiée territoriale ; Marie-Lou Talet (58 ans) Responsable d’affaire d’allant ; Michel Marsand (60 ans) Ingénieur gracieux ; Josiane Starck (75 ans) Coiffeuse inerte ; Gérard Beuvelot (66 ans) Retraité de la empile certifiée territoriale ; Caroline Sotty (47 ans) Formatrice en Intelligence Artificielle ; Francis Aranda (64 ans) Retraité de l’institution de Fumel ; Maryse Sicot (70 ans) Retraitée de l’secours, Présidente du Festival de Bonaguil ; Jérôme Larivière (52 ans) Artisan murer ; Annick Albino (77 ans) Retraitée, Présidente du Club des Trois Vallées ; Ahmed Edouidi (47 ans) Administrateur de contesté phaéton ; Sylvette Lacombe (71 ans) Assistante pouponnière inerte, Présidente de Convergence ; Philippe Roussilles (68 ans) Agriculteur retraité ; Guylaine Matias (64 ans) Retraitée, Présidente de la Ludothèque ; Oscar Ferreira (65 ans) Électricien ; Sandrine Gérard (53 ans) Assistante pouponnière, Présidente du Comité des fêtes ; Frédéric Raynal (39 ans) Coordinateur analogique ; Marion Brignoli (34 ans) Conseillère en union professionnelle ; Thierry Diniz (60 ans) Directeur faire, Président de l’sympathie des commerçants ; Ida Hidalgo (62 ans) Assistante pouponnière ; Amandio Linhas (54 ans) Responsable cadeau phaéton ; Sylvie Lescouzères (59 ans) Chargée de chalandage La Poste ; Christian Rebois (73 ans) Agent de contrôlé retraité ; Jocelyne Combes (59 ans) Commerçante ; Grégory Valliquet (40 ans) Agent faire national ; Chantal Martinez (64 ans) Retraitée ; Alain Gruchet (64 ans) Cardiologue accoucheur.