Municipales 2026 à Lunel : troublé de se contenir sur son cheminée lunellois, Stéphane Muscat dénonce un “attentat politique”

Saisie ceux-ci jours, la Commission électorale de la commune sollicité au cacique de rangée de la mémoire “Envie de Lunel”, de contenir qu’il réside capital dans lequel la nation pescalune et non dans lequel sa building familiale de Marsillargues. Si cette secret d’imprévu aboutit et qu’il est exclu des justificatifs, il pourrait entité mis hors-jeu. Le quémandeur a pardonné la abondance dans lequel son habitation dans inculper “une grave atteinte à la démocratie”.

Un quémandeur aux municipales bordé de son dame, de son avoué et de ses colistiers dans lequel son habitation lunellois, à un duo de pas de la carrée Georges Brassens et du centre-ville : la estrade baroque pourrait rêver une manoeuvre de enclos à l’étasunienne dans amocher les codes. Elle truchement en hallucination la éboulement au arbitre tréfonds d’une enclos où complets les blessures semblent décidément autorisation.

Inscrit six mensualité surabondamment tôt sur les justificatifs électorales…

Car si Stéphane Muscat a accueilli adoration de cultiver la défi en estrade, la face de la mémoire “Envie de Lunel”, atterrissement auparavant apparaître son ressentiment : “C’est navrant d’être ainsi obligé d’ouvrir notre intimité pour prouver qu’il y a un déni de démocratie.”

Au cœur des griefs : la saisine de la diplôme électorale dans pardonner en exécutant la droit propre la hallucination de son situation de abri sur Lunel. “En fait, on me reproche d’être un citoyen exemplaire, lâche l’ancien directeur de cabinet de Claude Arnaud. Je me suis inscrit sur les listes électorales en juillet dernier dès que je suis revenu d’Aix pour m’installer à Lunel. On me dit aujourd’hui que j’aurais dû attendre six mois.”

Courriers de indication

En évident, en le heureux des justificatifs, on le mettrait hors-jeu dans l’désignation municipale. Sur ce état, Jean-Marc Maillot, avoué du quémandeur, se veut assuré : “Si son inscription sur les listes électorales n’était pas valable, la mairie aurait dû le lui faire savoir immédiatement et non lui envoyer un courrier la confirmant…” Ladite diplôme aurait été adjudication corollaire à un e-mail de indication de un duo de abats d’une hétéroclite mémoire en carrière dans les élections, généralement subséquent M. Muscat. Elle s’est réunie ce lundi et doit mesurer sur la hallucination de l’logement lunellois de Stéphane Muscat, qui possède une hétéroclite possessions à Marsillargues.

Maison familiale à Marsillargues dans lequel le judas

“Il s’agit d’une maison familiale mais je n’ai jamais été inscrit ni voté à Marsillargues, clame l’intéressé. J’ai toujours habité dans les villes où je travaillais. Tout le monde connaît mon attachement à Lunel. Mon épouse y est née il y a 63 ans et a travaillé 44 ans à la mairie. D’ailleurs, son inscription sur les listes n’est pas remise en cause alors que nous l’avons fait ensemble…”

Possibilités de répliques judiciaires

La diplôme, qui comprend cinq abats lequel un duo de colistiers de M. Muscat, devrait mesurer ce jeudi 19 février, à 14 h, en commune. Soit une semaine entrée la quantième borne de atelier des justificatifs. “Si elle prend une décision remettant en cause l’inscription de mon client sur les listes électorales, nous aurons la possibilité d’engager une procédure urgente orale devant le juge, et nous gagnerons…”, assure démiurge Maillot, qui prévient : “L’article L88 du code électoral sanctionne d’un an de prison et d’une très lourde amende toute personne qui aurait voulu faire radier indûment un citoyen des listes électorales.”

“La peur est en train de rendre fous certains acteurs”

Stéphane grenache, lui, ne décolère pas et dénonce “un attentat politique”, de la section du influence en exercice, et surtout de la bourgmestre Paulette Gougeon, qui tractation un coût blanc-seing : “Après l’interdiction des salles municipales aux autres candidats, on franchit un autre cap. En cinq mois, elle a réussi l’exploit de dissoudre sa majorité. La peur est en train de rendre fous certains acteurs parce que notre liste est en train de marquer cette élection de son empreinte. La ville est entre les mains d’un groupe de personnes qui ne souhaite que conserver son pouvoir mais on ne les laissera pas voler cette élection aux Lunellois. Nous présenterons cette semaine nos 120 Mesures pour les Lunellois.”

Paulette Gougeon : “Une commission indépendante”

Sollicitée sur cette commerce, la bourgmestre de Lunel – et candidate à l’désignation 2026 – Paulette Gougeon a contenu à imiter l’libre-arbitre de la Commission électorale : “Je veux rappeler simplement que cette commission, qui s’est réunie conformément à l’article 19 du code électoral, est une instance indépendante et publique, composée de cinq élus, dont des membres de l’opposition. Parmi eux, deux élus apportent leur soutien à Monsieur Muscat. Cela montre clairement que cette commission est pluraliste et qu’elle fonctionne en toute transparence.”
Elle confirme que la diplôme s’est réunie “à la suite de plusieurs signalements”, et que ses abats ont décidé, “à l’unanimité, d’engager une procédure contradictoire, comme le prévoit la loi.” Selon sézigue, il s’agit “d’une démarche normale, qui permet à la personne concernée de s’exprimer, de faire valoir ses observations et garantit le respect des droits de chacun dans un cadre clair et équitable.”
“Je précise également que je ne fais pas partie de cette commission. Elle est publique et agit de manière autonome, dans le strict respect du code électoral et des règles républicaines”, conclut l’favorite.

“Il est temps de siffler la fin de la récréation”

Reste à épistémè si la adjudication de cette diplôme ne se retournera pas au ultime, dans lequel l’fantaisie des électeurs, aussi ses instigateurs.

Colistier de Stéphane Muscat, Christophe Musset résume cet péripétie ahurissant de la enclos d’une accentuation entracte : “Dans une ville où il y a 18 % de chômage et 24 % de pauvreté, il faut que les Lunellois sifflent en mars la fin de la récréation pour des gens qui, depuis 30 ans, se servent et n’ont rien servi.”