Municipales 2026 à Millau : 73 postes menacés au faveur de psychiatrie, les candidats interpellés par les syndicats

Le faveur de psychiatrie est en misère à Millau. Les syndicats interpellent les candidats aux élections municipales derrière repérer une amélioré.

Le faveur de psychiatrie est en morose à Millau, ce n’est principalement un mystère. En cette tour, il l’est principalement que oncques. Vendredi, les représentants du autobiographique ont étudié que la conclusion rencontrait alarmante, d’où une épître franche aux candidats à l’cooptation municipale“Les délégués du personnel n’ont des informations qu’au compte-goutte, elles sont à chaque fois anxiogènes pour l’offre de soins du Sud Aveyron, et laissent craindre la fin de la psychiatrie publique qui a fait ses preuves depuis plus de 30 ans, et menacent 73 agents, plantent les syndicats hospitaliers, Sud et la CGT. Le départ à la retraite en mai prochain du médecin chef de service, sans aucun recrutement en perspective, fait redouter l’effondrement de la psychiatrie publique et peut-être celui des soins de proximité.”

2 000 patients soignés quelque période

Selon eux, à côté de 2 000 patients sont soignés par ce faveur quelque période et alors de la conglomérat de vendredi, “nous apprenons avec stupeur qu’une décision sera prise sous huitaine quant à l’avenir du service de psychiatrie, racontent-ils. Nous ressentons une certaine résignation de notre direction et de nos décideurs face à cet état de fait.” Cette histoire n’a pas tardé à affaisser des émois en otage. “On ne sait pas quelle décision sera prise, Rodez et Sainte-Marie pour une perte sèche d’emploi sur le bassin millavois ? Ou le CH de Montpellier ?, interrogent des soignants. On ne sait pas.”

L’obligation de la conclusion a amorcé la dissertation de cette épître franche aux triade candidats déclarés derrière les élections municipales. “Devant l’urgence de la situation, nous pensons au contraire, qu’il faut mettre en lumière nos craintes dans l’espace public, écrivent les membres de l’intersyndicale. Vous qui êtes candidat(e) s au poste de maire des communes de Millau, Saint-Affrique, nous souhaitons vous rencontrer au plus vite pour vous exposer la situation et connaître votre position.” Dans cette brumeux d’appréhension qui a gagné le autobiographique du faveur depuis vendredi, méconnaissables questions se posent : “Qui s’occupera des jeunes qui souffrent de graves pathologies ? Qu’en est-il des troubles à l’ordre public ?”