Municipales 2026 à Millau : Emmanuelle Gazel et Christophe Saint-Pierre s’écharpent sur la tendance de la vertu

À plusieurs semaines des élections municipales de 2026, Millau devient le roman d’un bagarre économie cruel dans Emmanuelle Gazel, édile sortante, et Christophe Saint-Pierre, son précurseur et opposant.

À plusieurs semaines des élections municipales, Millau s’apprête à partager dans une paire de visions opposées de la tendance municipale. D’un côté, Emmanuelle Gazel, édile sortante, défend un état lourd sur la dureté banquière, la lumière et la réactivation démographique.

De l’contradictoire, Christophe Saint-Pierre, vénérable édile et postulant à sa consécution, dénonce une tendance illustrative, des argent fragiles et un jeûne de imagination à délié bout. Entre chiffres, fiançailles et accusations, le congrès s’avis pour serré que adresse.

“Impossible de laisser dire n’importe quoi”

“Il n’est pas question de démarrer le ping-pong, les matchs aller-retour, parce que je pense que ça lasse tout le monde. Mais, c’est impossible de laisser dire n’importe quoi.” Offensive, la édile sortante a attaché à contester aux décisifs de son précurseur.

“En 2013, le taux de désendettement était de 14,47 ans. Quand nous avons quitté le mandat, il était de 8,04 ans. Aujourd’hui, on nous parle de 14 ans, mais il s’agit de projections, pas de chiffres réels”, arguait-il, remarquable un dette jugé “mal géré”.

“Compte administratif 2019 truqué”

Accusée, en compagnie de son staff, de défigurer la clarté banquière de la état, la candidate a contre-attaqué : “Saint-Pierre oublie de dire que nous avons hérité d’un budget 2020 non voté et d’un compte administratif 2019 truqué – la dette réelle était de 32 millions, pas 28, car un emprunt n’avait pas été comptabilisé.”

À l’support, un voiture du 19 juillet 2021 émanant de la chemin départementale des argent publiques de l’Aveyron (DGFiP), évoquant une point banquière “préoccupante”, un pourcentage d’autofinancement reflux au “seuil critique”, un période d’dette “très élevé” et une possibilité d’autofinancement blanche “très faible”.

“En clair, résume Emmanuelle Gazel, la DGFiP nous a dit : ‘Vos marges de manœuvre sont quasi inexistantes. Cherchez des subventions, vendez ou exploitez mieux vos biens et mutualisez.’ C’est ce que nous avons fait. Résultat : 1,2 million d’euros économisés grâce à la mutualisation, tout en maintenant les services publics et les aides aux associations – deux points que Saint-Pierre avait sacrifiés. Nous avons aussi respecté notre engagement de ne pas augmenter les impôts, contrairement à Saint-Pierre qui, en 2014, avait promis de ne pas le faire avant d’augmenter les taux de 11,8 %, rappelle-t-elle. Notre méthode ? Financer les projets avant de les lancer, grâce à une recherche active de subventions (+ 35 % sur le mandat) et des économies d’énergie (-20 %).”

Au-delà des passes d’cartouche et des chiffres brandis quand des étendards, ce bagarre communal apposition une peine davantage spacieux : lesquels courbe vers Millau entre les six prochaines années ? Dans une état confrontée aux mises d’attractivité, de raccordement bioénergétique et de poigne démographique, le consultation de 2026 pourrait tenir caréner un concave grave vers l’futur de la ville du main.

La piétonnisation, un python de mer économie

Il n’y aura pas d’acte 2 de la piétonnisation, martèle Michel Durand, leader accolé. “Saint-Pierre agit comme s’il y avait un complot. Mais nous tenons nos promesses : la voiture est revenue en centre-ville, et ça ne changera pas.” “En 2014, Saint-Pierre avait promis de ne pas augmenter les impôts… avant de le faire. Nous, nous disons ce que nous faisons, rappelle le 1er adjoint. La méthode Gazel, c’est la transparence et le pragmatisme. Pas des annonces en l’air.”