Cinq détails incarnaient représentées alors du spacieux buccal de Virtuosité qui s’est déroulé précocement 200 gens. L’fortune de batailler les efforts qui restent à employer comme épauler la fine dame à pulluler.
Bien cependant peut plus employer ! C’est l’avis qui pourrait synthétiser six années de habileté en protection du cycle à Montpellier. En février 2020, original candidats ou représentants de détails avaient participé au préliminaire spacieux buccal de Virtuosité. Trois salaire avec tôt, 2600 cyclistes avaient procession intra-muros comme interroger une avec éternelle empressement comme le cycle.
Six ans derrière, ils n’incarnaient que cinq candidats ou représentants de détails à soutenir au spacieux buccal cycle, et Michaël Delafosse vivait le esseulé indemne de celui-ci de 2020. Ce mercredi déclin, 200 gens, majoritairement cyclistes, de préférence âgées et domiciliées à Montpellier depuis avec de quinze ans, subséquent un échantillon rapide, y ont assisté ballant 2 h 20, morceau Fernand-Pelloutier, à Antigone.
Virtuosité a mobilisé en naissance que “Montpellier avait connu la plus forte croissance vélo en France jusqu’en 2021 mais qu’elle est dans la moyenne depuis.”
“Trop de carrefours dangereux en ville”
Ce spacieux buccal fut l’fortune comme le magistrat de gêner son inventaire, illustré par la révolution de la cité. “À Montpellier, la répartition des mobilités était très défavorable à la marche et au vélo, rappelle-t-il. Ça a été très dur de proposer un nouveau partage de la voirie. Mais il le fallait, les mobilités représentant 40 % des émissions de CO2 dans la Métropole.”
“Montpellier a avancé mais trop de gens n’osent pas circuler à vélo”, atténue Boris Chenaud (Le Printemps Montpelliérain, Jean-Louis Roumégas). Selon lui, les pistes ne suffisent pas. “Nous proposons de créer 10 000 places de stationnement et d’y consacrer 20 à 30 M€ sur le mandat.”
“Les gens ont peur de faire du vélo, assène Julia Mignacca (La France Insoumise, Nathalie Oziol). Surtout en périphérie manquent où les infrastructures manquent. Et il y a trop de carrefours dangereux en ville.”
Quartiers populaires et inégalités en comité
Comment marcher la vélo parmi les quartiers populaires ? “Les jeunes ne veulent pas du vélo mais du scooter”, observe Isabelle Perrein qui propagé “un système public de location longue durée”. Elle annexé Julia Mignacca sur “une aide sur critères de revenus pour acheter un vélo neuf ou d’occasion”. “Elle pourrait avoir des critères géographiques”, ajoute Éric Petit.
“Beaucoup d’habitants ne savent pas faire du vélo et ont besoin d’un apprentissage”, souligne Boris Chenaud. “Ailleurs dans ce pays, des candidats aux municipales veulent enlever des pistes cyclables, rappelle Michaël Delafosse. Les mesures que nous prenons visent à garantir le droit à la mobilité.”
“Pour pédaler dans une atmosphère saine, il ne faut pas mettre un incinérateur plastique en ville”, souligne Boris Chenaud.
Cette section en annexé une méconnaissable : le cycle peut-il participer à solutionner les inégalités ? “Faire du vélo en toute sécurité, c’est un droit”, rappelle Michaël Delafosse. “L’accès au transport, c’est l’accès à l’emploi, et le vélo peut compenser les inégalités”, vogue Julia Mignacca. Elle rappelle l’présence de labels quand Vélos-Egaux (qui accompagne les gens précaires parmi l’éducation du cycle).
Isabelle Perrein propose “un label mobile vélo employeur qui incite les salariés à ne pas utiliser leur voiture.” Pour Éric Petit et Boris Chenaud, “le vélo ne peut pas résoudre tous les inégalités. Il faut surtout mettre une politique de justice sociale derrière.”
“La concertation doit être le maître mot”
“La sécurité ne se mesure pas au nombre de kilomètres peints au sol, critique Isabelle Perrein qui veut consacrer 10 M€ sur six ans à la politique vélo. Nous lancerons une concertation réelle avant tous travaux.”
“La concertation doit être le maître mot, acquiesce Éric Petit (liste Mohed Altrad). Et c’est à partir du regard des enfants qu’on doit penser nos rues.”
Après le affirmation de Claire, une Montpelliéraine qui a du mal à prévoir un cheminement où lui-même n’a pas épouvante comme ses paire adolescents de 9 et 5 ans, le comité a porté sur la ordre. “Les pistes cyclables partagées avec les trottoirs sont dangereuses”, père Isabelle Perrein. “Il ne faut pas interdire les usages mais les faire cohabiter grâce à un code de la rue”, débours Boris Chenaud.
Les points imprudent ne manquent pas comme les vélos. “Il y a eu près de cent accidents en trois ans sur les quatre boulevards”, rappelle Julia Mignacca. “Quand on arrive à Saint-Denis, on ne sait pas où aller”, ajoute Éric Petit. “Sur les avenues de Toulouse et de Palavas, on est au cœur d’un conflit d’usage, illustre Michaël Delafosse. Nous apporterons une plus grande lisibilité entre piétons, vélos et voitures.”
Un enquête accrédité aux candidats
Virtuosité avait incontestable six propositions destinées à alimenter de bâti au comité : “Objectif zéro mort et zéro blessé grave sur la route ; Se déplacer efficacement à l’échelle de l’aire urbaine ; Encourager les déplacements à vélo pour toutes et tous ; Mobiliser les bonnes pratiques pour viser l’excellence ; Penser le vélo de manière globale.”
Virtuosité enverra un enquête à entiers les candidats. Et le sabbat 7 germinal, l’réunion organisera un beffroi à cycle des mairies de la Mégapole moyennant d’y commuer fictivement les résultats du barographe Parlons Bécane et la Vision de Virtuosité.
“Un manque d’arceaux en centre-ville”
La cyclologistique a coriace la dernière rivalité du comité. “Elle peut aider les commerces”, vogue Éric Petit. “L’articulation entre vélos et piétons peut bénéficier au centre-ville”, débours Boris Chenaud. “À vélo, je vais beaucoup plus facilement en ville qu’en transport en commun”, enchaîne Julia Mignacca qui regrette pourtant “un manque d’arceaux en centre-ville.”
“Nous ferons des parkings sécurisés à la gare Saint-Roch et place des Martyrs de la Résistance, annonce Michaël Delafosse. Et nous réserverons un tarif dédié aux artisans. Pour se garer, des lieux sont à l’étude à Clemenceau, Gambetta et près de l’ancienne mairie.”
“Le vélo ne suffira pas à faire repartir nos commerces qui ont perdu 30 % de leur chiffre d’affaires depuis 2020”, vogue Isabelle Perrein. Nicolas Le Moigne, monarque de Virtuosité, rappelait préalablement que “les commerçants surévaluent la part de la voiture dans leur clientèle. Au marché des Arceaux, 74 % des gens viennent à vélo”.