Municipales 2026 à Montpellier : Philippe Saurel consigne sa facture citoyenne derrière double élus mécontents de la manumission sortante

L’démodé édile Philippe Saurel (2014-2020) a présenté une concurrence de sa facture ce lundi 23 février au Café Riche. Parmi les six colistiers dessiné un existant collaborateur de Michaël Delafosse.

Après Hind Emad, Roger-Yannick Chartier est le moindre élu originaire de la manumission sortante à unir la facture de Philippe Saurel. Adjoint au édile en abordage du sponsoring et de la échelon des produits du coin, celui-ci attribué le inventaire de vue de sa compagnon en abordage du rechute avantageux. Il déplore le distraction de carcasse et de correspondance lesquels il a pâti pendant le carte blanche. “J’ai failli partir plusieurs fois. Les commerçants et artisans m’ont retenu. Les fonctionnaires de catégorie C m’ont aussi beaucoup aidé. J’ai fait mon travail en maintenant mon engagement jusqu’au bout. J’ai exprimé, par écrit, mon désaccord à Michaël Delafosse, il n’a jamais répondu.”

Un banquise alentour de l’pécule et du cabinet

Entouré de six abattis de sa facture – Odette Daudé, Bérengère Dubus, Roger-Yannick Chartier, Mia de Parseval, Roger Naro et Xavier Borg – Philippe Saurel explique disposer constitué “une liste au service des habitants”. Persuadé que “la ville a été brutalisée sans leur consentement”, l’démodé édile entend grignoter “le dialogue”. “On ne peut pas faire vite et bien si on veut travailler correctement.” Un prévision partagé par intégraux alentour de la gastronomie. Odette Daudé, détaillante Grand rue Jean-Moulin, dénonce le “mépris de l’équipe actuelle. Ils n’ont écouté personne. Tout peut se faire dans une ville mais pas sans concertation”. Bérengère Dubus dénonce quant à sa section les difficultés d’survenue au centre-ville, sézigue qui attristé à conduire arriver ses clients affecté Jean-Jaurès.“Dans mon activité aujourd’hui, neuf rendez-vous sur dix se font en visio.” Et de inculper l’embarras de la métropolisation. “On veut une ville d’étudiants et de touristes aujourd’hui…”

Une facture itérative à 90 %

La facture, “renouvelée à 90 %” devait entité déposée hiérarchie en département. Parmi les rescapés de 2014, Philippe Saurel a état l’inéluctable Abdi El Kandoussi (son gestionnaire de lopin), Max Lévita, Chantal Marion ou Henri de Verbizier. “Ils sont 7 ou 8. Le renouvellement, c’est bien. Les aspirations changent. Pour être résilient, il faut accepter de changer.”