La site d’un retrait de l’durée de agrafe des bars à Montpellier de 1 h à 2 h du matinée s’signal parmi la razzia municipale. Vêtue par contradictoires candidats au nom de la convivialité et de l’attractivité noctambule, la circonspect est galeuse par l’état-major du édile sortant, qui invoque la paix des riverains et l’ajusté imprégné permission et prédicat de vie.
Mis en rayon par le entremetteur environnementaliste et challenger à la hôtel de ville de Montpellier Jean-Louis Roumégas, la embarras de la agrafe des bars à 1 h du matinée divise les primordiaux candidats.
Pour l’environnementaliste et son changer du Printemps montpelliérain, c’est précocement plein “le choix de la fête et de la convivialité”. “C’est une anomalie à Montpellier où le maire impose un couvre-feu à tout le monde. Les gens n’ont pas envie d’aller en boîte de nuit à une heure du matin, ils ont envie de faire une soirée jusqu’à deux heures entre copains. C’est une réalité économique aussi. Il faut redynamiser ce centre-ville et la nuit, ça en fait partie“, estime-t-il.
“Même pour la sécurité, il vaut mieux avoir des établissements ouverts avec des transports la nuit. On propose qu’il y ait un service continu 24 h/24 de trams et certaines lignes de bus, les jeudis, vendredis et samedis. Montpellier doit se tourner vers l’exemple de Toulouse. Les patrons des établissements s’engagent à assurer une discipline pour qu’il n’y ait pas de bruit dans la rue”, rejet Jean-Louis Roumégas.
Nathalie Oziol brave
Un rendu partagé par Nathalie Oziol (LFI), qui met en crânerie l’mesure du affecte communautaire. “Montpellier est une ville très étudiante. Quand ils finissent les cours, les étudiants se retrouvent dans un bar pour passer un bon moment. Depuis plusieurs années, cette vie sociale a été tuée dans l’œuf par des interdictions d’ouverture des bars au-delà d’une heure. Depuis le Covid, on voit bien que le lien social s’est détérioré, c’est difficile de trouver des endroits où se retrouver et passer du temps ensemble, ça ne ferait pas de mal à cette société.”
Pour la députée montpelliéraine, le réunion peut caractère évasé. “C’est aussi la question des lieux de société, des endroits où on se retrouve pour passer des moments en commun.”
Isabelle Perrein brave comme
Isabelle Perrein, candidate intense par le MoDem et l’UDI, est autant brave au conduit à 2 h du matinée. “On a 80 000 étudiants qui peuvent être amenés à se retrouver. Nos jeunes vont mal, ils ont perdu cette légèreté que nous avions à l’époque. Il y a la problématique de sécurité, personnellement, mon sentiment d’insécurité n’est pas le même à minuit quand je rentre chez moi et qu’il y a du monde, ou à 1 h quand les rues sont vides. Ensuite, une fermeture à 2 h permettrait de faire la jonction avec les discothèques et les établissements de nuit sans laisser personne dans les rues.”
La commissaire-priseur de 55 ans souhaite purement sertir cette circonspect. “Il faut faire attention au bruit et mettre en place un comité de surveillance avec les riverains, les associations de quartier, les commerçants, les élus, les forces de l’ordre, pour que cela soit fait en bonne intelligence.”
La maturité sortante revers assurer la agrafe à 1 h
Le régisseur de razzia de Michaël Delafosse, Sébastien Cote, n’est pas de cet impression et souhaite assurer la agrafe des bars à 1 h du matinée. “Il y a une population dans l’Écusson, qui a le droit de vivre, de dormir. Quand on ferme les bars à 1 h du matin, la quiétude revient dans certaines rues seulement à 2 h ou 2 h 15. Le matin, les terrasses commencent à être sorties à partir de 7 h, ça veut dire que vous avez un temps de nuit qui est raccourci. On a tenté des concertations. On a fait rencontrer des patrons de bar, avec des associations de comités de quartier du centre-ville, c’est un dialogue impossible. On cherche un équilibre.”
L’récent additionnel à la confiance notoriété que l’ultimatum est auprès plein réelle. “Montpellier a été classé en 2024 la ville la plus festive de France. Vous avez un nombre de boîtes de nuit dans Montpellier très important. Pour les Montpelliérains qui veulent faire la fête, la vie nocturne, elle va jusqu’à 5 h du matin, comme dans toutes les villes.”