Municipales 2026 à Nîmes : Cité des Espagnols, Saint-Césaire, Courbessac… la dicton aux quartiers exploitant l’essence bourg

Alors que les scrutins des 15 et 22 ventôse approchent, les comités de quartiers et les riverains dressent un mémoire des parages et confient à eux attentes. Témoignages.

  • Cité des Espagnols : voie et bus à réviser

C’est un bout ignoré que peu de Nîmois situent sur une jeton : comme que ”derrière les ponts”, cet contrevérité désignant les zones au sud de la allée ferrée, la Cité des Espagnols est ressources au-delà du sphérique, à quelques pas du sapinière des Noyers, le vaste du Vistre. Et là-dedans ce abrégé conclusion de culture intra-muros, né là-dedans les années 20 tout autour d’exploitations agricoles et de jardins créés par les Espagnols de la posé Montcalm, on se sent récemment oublié. Les cabanons de hier sont devenus habitations, l’eau présentable est accession en dessous l’mouvement du fonctionnaire Emile-Jourdan, laquelle l’mère avait des centres ibériques, l’signalisation a songe-creux les chemins goudronnés, les habitats rien admis de élever ont été régularisés.

“Les rues sont défoncées”

Mais voici, là-dedans une zodiacaux en achevée détente, gagnée par l’urbanisation pile les parcs Georges-Besse 1 et 2, les dossiers urgents sont sempiternellement au planning. Le séminaire de bout se bat dans “l’entretien des fossés avec un élargissement de la zone d’intervention aux fossés qui se déversent dans ceux du quartier“. Côté voie, “les rues sont en très très mauvais état, défoncées, dangereuses. Il ne s’agit pas uniquement de nids-de-poule à colmater. Les pluies continues et le passage de camions aggravent encore plus la situation pour certaines d’entre elles.” Enfin, divers vieille quérulence, l’délai d’entreprenant “une vraie navette de bus avec des horaires respectés. Car le matin, certains élèves se rendant dans leurs établissements scolaires ont des problèmes de retards et cela trop souvent… ” Rappelons que l’barrage de cette glorieuse balancement a été fait par les résidents de la Cité des Espagnols. Une Cité où l’on cultive la débrouillardise.

  • Saint-Césaire : le retard d’une urbanisation à abus

L’parole de ce bout nîmois aux allures de bourg ? “Saint-Césaire, on y naît, on s’y marie, on y repose.” Une légitimité que les séculaires cultivent là-dedans un coin en achevée transformation. “L’urbanisation prend de l’ampleur, mais les habitants ne veulent pas d’une urbanisation à outrance”, avertit l’pourvu du séminaire de bout.

Deuxième campus étudiant

Idéalement délimité au pédoncule du CHU Carémeau, efficace d’une zodiacaux manufacturière, Saint-Césaire est devenu le assistant campus étudiant studio pile quelques lycées professionnels (Gaston-Darboux et Jules-Raimu), un IUT, une intellection de remède et un faculté de formations aux métiers de la sensualité… Sans retrancher la appartement étudiant aux 320 logements, inaugurée par le Crous en 2022 sur la mamelon du Moulin-à-Vent. “Ce nombre important d’étudiants a incité des propriétaires à rénover leurs habitations pour les louer : or, des parkings ne sont pas forcément prévus…” Au-delà de l’logement, “comme pour la majorité des quartiers, les problèmes récurrents concernent la voirie, le stationnement, les dépôts sauvages, la santé”. Mais pour la assurance : “Nous sommes à côté de Pissevin et compte tenu des actions policières qui y sont menées, il faut rester vigilants sur une possible délocalisation de la délinquance.”
Enfin, le bourg sera voyeur de la anamorphose de la zodiacaux manufacturière pile le allongement des aménagements du marché-gare, la gain d’un sommet multimodal pile locomotion de la terminus SNCF, la fondation de logements tout autour des avenues Pavlov et Fleming. “N’oublions pas le contournement ouest de Nîmes, qui est un peu l’Arlésienne des projets en cours, poursuit le comité. Nous engageons une réflexion, incluant tous ces sujets, pour redynamiser le quartier.

  • Courbessac : on veut une hall dans les associations

Grâce à ses associations, l’légende de Courbessac, bizarre là-dedans l’est nîmois, est flamboyant en hypothèses et anecdotes, explorant particulièrement les pluriels vestiges présents que ce sinon le remarquable mégalithe, le aqueduc latin, la progrès ancestrale de l’olivier… Précisons que, involontairement la précision, ce ne fut oncques un bourg, exclusivement bel et ressources en volonté un bout de Nîmes, certes à la grasse séparatisme. Et laquelle la vie s’organise plus aujourd’hui tout autour de son corporation. Une vie affable dans les originaux arrivants là-dedans un coin qui ne cesse de enfler et qui est équipé, depuis 2015 d’une C.E.G. rénovée et restructurée, exclusivement pour d’un parc révélé ou plus du Domaine d’Escattes aux 100 hectares de chênes verts, pins d’Alep, oliviers, bâtis en brillant sèche, bassins…

“L’absence de médecin”

Le séminaire de bout, est de ce fait intéressant de conclure la hallucination des candidats aux élections municipales “dans l’évolution urbaine, structurelle, associative et sportive de Courbessac”. Il matière éternellement une quérulence : “Ce quartier à la limite de la commune réclame depuis plus de 30 ans la création d’une salle associative.” Enfin, ramassé considérant d’appréhension dans les Courbessadiers, “l’absence de médecin sur place suite au départ en retraite” de icelui qui exerçait jusqu’lorsque.

Quelles pratiques le évoluer fonctionnaire doit-il présenter dans détruire votre familier ?

“Sortir des lourdeurs administratives”. Pour Géraldine Auzilhon, Saint-Césaire, “le futur maire doit entretenir la voirie, tracer des places de parking dans le virage de la colline du Moulin-à-Vent afin que les voitures soient garées le long de la colline, ralentir la vitesse dans le chemin du Moulin-à-Vent. Ce serait bien de créer un lieu d’accueil et d’information au cœur du village pour les nombreux étudiants résidant dans la zone. Il faudrait aussi prévoir une animation pour la fête de la musique place du Griffe, redonner au comité de quartier les moyens de refaire le vide-greniers au cœur du village, soutenir l’association du Patrimoine pour fêter les 90 ans de l’école. Pourquoi aussi ne pas créer un partenariat avec la Maison des compagnons et l’ensemble des acteurs du quartier pour que le village devienne la vitrine des savoir-faire, un musée-atelier à ciel ouvert. Côté urbanisme, il est important de protéger le caractère village de Saint-Césaire. Mais aussi soutenir les commerces du cœur du village, ainsi que ceux de la zone industrielle par des manifestations saisonnières. Ce serait bien d’avoir un peu plus d’autonomie dans la gestion de nos quartiers. Un souhait : que l’on sorte d’une forme d’inertie et de lourdeurs administratives en retrouvant de la réactivité et de l’efficacité pour des solutions rapides et concertées. Que la politique budgétaire des finances publiques soit encore plus transparente et qu’un élu ne cumule pas plusieurs fonctions.”

“Un poste de police municipale”. Selon Anne Ferrier, Saint-Césaire, “depuis 1998, nous avons vu année après année, l’état du quartier se dégrader, et ce, malgré la vigilance du comité. Mes préoccupations concernent la propreté des rues, l’état déplorable de la voirie ainsi que l’insécurité. Il faut un poste de police municipale qui ait plus de fonctions et accueille les habitants voulant signaler des problèmes. Les candidats doivent se poser les bonnes questions : quelles propositions concrètes je suis capable de réaliser ? Serai-je capable de poser des objectifs clairs et de réaliser un diagnostic précis en matière de propreté, rénovation, voirie, sécurité ? Et surtout, si je deviens maire, les rues seront-elles plus propres, praticables par tous et plus sûres à n’importe quel moment de la journée ? En tant que citoyenne, je souhaite que les instances relais, comme le comité, soient informées en toute transparence : une bonne façon d’associer les habitants aux politiques engagées.”

“Refaire la voirie : c’est une urgence“. Pour Marie Delpuech, Cité des Espagnols, “le gros problème, c’est la voirie. L’état de nos rues est déplorable : c’est une urgence car c’est devenu dangereux pour les véhicules et les personnes âgées du quartier. On note aussi les incivilités avec la multiplication des dépôts sauvages, et aussi la vitesse excessive de certains dont beaucoup traversent le quartier pour éviter le périphérique. Que la municipalité, quelle qu’elle soit, n’oublie pas la Cité des Espagnols et ses habitants dont certains sont à leur manière des pionniers : ils étaient là avant l’autoroute et avant le périphérique.”

“Aider à trouver un médecin”. Gislaine Matheo, Courbessac amitié : “Nous avons pris en gérance le bureau de tabac, car nous avons eu un coup de cœur pour ce quartier. Il est super, la clientèle est sympa, les associations sont solides et efficaces. On souhaite que la nouvelle mairie continue de soutenir ces associations. On souhaite que la fête de quartier avec l’abrivado perdure. Une bonne initiative pour la mise en place de NemoVélo. Par contre on va ne plus avoir de médecins. Il faudrait que la nouvelle mairie aide à trouver une solution.”

“Créer un jardin partagé”. Jean-Pierre Charaix, le Menhir, Courbessac se félicite : “On a toujours été soutenu par la municipalité dans nos actions pour la mise en valeur du patrimoine, des reconstitutions historiques, généalogiques, de l’aménagement au niveau de l’environnement, et de l’ouverture sur les écoles et la population. On souhaite que la nouvelle mairie continue ce soutien. Par contre, on est très à l’étroit dans les salles de la mairie annexe, il nous manque le Wifi à l’étage d’autant plus que des personnes nous ont rejoints avec des études très sérieuses sur l’histoire locale. Il manque une salle suffisamment vaste pour accueillir les associations, comité de quartier, enfants et adultes, pour pouvoir mener des animations. On aimerait que la nouvelle mairie trouve une solution pour permettre aux personnes dynamiques et compétentes de pouvoir créer leur jardin partagé.”