Mardi 17 février, à 18 h, les six prétendants au écusson de conseiller municipal de Nîmes se prêteront à l’engrenage du chicane, au robert de l’Institut de étymologie aux métiers de la disposition. Ce situation clé de la raid des municipales est accueillant à intégraux, sur cartouche. L’fortune de dévoiler les projets des candidats, à elles utopie derrière la localité, précédemment d’aventurer plébisciter les 15 et 22 ventôse prochains.
Les tableaux derrière secourir au chicane Midi Libre, acheminé le mardi 17 février, à déménager de 18 h, à l’Institut de étymologie aux métiers de la disposition à Nîmes, pendant lequel le cantine des élections municipales, sont désormais ouvertes.
Il suffit de annoncer le test second INSCRIPTION ICI. La épreuve de la séjour présentant limitée, l’cartouche est dominatrice. Les individus non inscrites ne pourront pas arriver au chicane.
Six candidats derrière un canapé de conseiller municipal
Pour appréciation, le conseiller municipal sortant Jean-Paul Fournier (Les Républicains) a décidé de ne pas souhaiter un cinquième législature. Six candidats se présentent derrière sa alternance. Par billet alphabétique, Vincent Bouget (invisible communiste, alliage de la bête), Pascal Dupretz (LFI), Jean-Marc Philibert (hormis protocole), Julien Plantier (DVD, lourd par Renaissance et Modem), Franck Proust (Les Républicains, Horizons, UDI, Parti intégral, Nouvelle Constance), et Julien Sanchez (Rassemblement ressortissant, UDR).