Ce mardi 17 février, Midi Libre en collaboration derrière le Cercle Mozart, proposera un comité en direct qui réunira l’orphéon des candidats aux élections municipales à Nîmes. À couvrir impartialement en carré sur nos réseaux sociaux et sur à nous endroit internet.
Mardi 17 février, à déménager de 18 h 15, Midi Libre et le Cercle Mozart créent l’événement derrière un comité réunissant les six prétendants à la variation de Jean-Paul Fournier comment substitut de Nîmes. Un comité qui sera à couvrir en carré sur nos réseaux sociaux et à nous endroit internet. Confiance, biotope, distinction ou plus attractivité avantageux, l’rêve est de allouer le valeur-limite de dots aux électeurs qui devront se chanter entre un paye.
“Favoriser l’échange”
Pour Jean-Marie Chabaud, responsable du Cercle Mozart des Terres du Rhône et de la Méditerranée, collaborer à ce occasion constituant de la vie citoyenne nîmoise trouvait inéluctable : “Notre slogan, c’est “Favoriser l’commission”. Nous ne sommes pas dans l’entresoi, mais bien tournés vers les autres. Tout au long de l’année, entre réunions mensuelles et conférences, nous recevons des personnalités comme le préfet, le directeur du CHU ou le président de l’université pour échanger avec eux et mieux faire remonter les préoccupations du territoire. Même si le Cercle est apolitique, on a tout intérêt à partager avec les candidats ces besoins.”
“Pouvoir parler au maire qui que ce soit qui soit élu”
Un arriéré quant à les élections municipales qui ne s’est pas alléché en 2026 : “Il y a six ans, nous avions reçu chaque candidat un par un pour les interroger. Mais cette année, on a décidé de faire comme le fait le Cercle de Montpellier. Plutôt que de réserver nos échanges à nos membres, on veut les ouvrir au plus grand nombre et il nous semblait normal de travailler en cela avec le principal média de la place”, résume Jean-Marie Chabaud. Qui, en tellement que responsable, ne s’méchanceté pas sur cette individuelle terme : “Nous n’avons aucun intérêt à privilégier un candidat plus qu’un autre et notre volonté est avant tout de garder notre indépendance. Afin de représenter tous les membres de notre cercle, nous devons pouvoir parler au maire qui que ce soit qui soit élu. On ne peut évidemment pas être le cercle principal de Nîmes de l’agglomération de Nîmes et être en rupture.”