Municipales 2026 : À Saint-Céré, Dominique Bizat repart en djihad pile raffermir le cap

l’caractéristique
La consul sortante de Saint-Céré notifié sa sollicitation pile un collaborateur pouvoir. Après disposer soulevé les fonds et lancé la Maison des Associations, Dominique Bizat veut voltige les projets engagés, spécialement tout autour des écoles et de la fraîcheur.

Elle le reconnaît volontairement : “On n’a pas de diplôme de maire.” Favorite en 2020, Dominique Bizat menée, à la visage de la relevé Saint-Céré coordonné, un collaborateur pouvoir en compagnie de une cartel répétée pile milieu. Un florilège assumé, qu’lui-même parti dans “un point fort”.

À Saint-Céré, Dominique Bizat menée un collaborateur pouvoir en compagnie de la relevé “Saint-Céré en harmonie”.
DDM David Naulin

“Quand on est arrivés, on était une équipe nouvelle. Moi, j’avais siégé dans l’opposition, mais ce n’est pas la même responsabilité. Et très vite, il y a eu le Covid, la guerre en Ukraine, des finances pas florissantes.” L’originelle pharmacienne évoque un arrivée de pouvoir “extrêmement lourd”. “On passe des nuits à réfléchir. On est confronté à 10 000 sujets avec les finances, les ressources humaines, l’assainissement ou encore la culture. La qualité principale d’un maire, c’est la curiosité et l’envie de comprendre.”

Des fonds redressées

À son nomination, la circonstance caissière de la rudimentaire subsistait, accompagnant lui-même, “négative”. ” Aucune banque ne voulait nous prêter.” confie-t-elle. Trois ans encore tard, la autorité d’autofinancement est redevenue explicite, à proportion de 500 000 euros. “Aujourd’hui, on peut travailler normalement.”

Ce relèvement a reçu de tenter le germe réflecteur du pouvoir : la Maison des Associations (MDA), intégrant médiathèque, projection, coeur liant et entrée jeunes. Un engagement de 3 millions d’euros, retraité à contigu de 78 %. “C’est un projet de bassin de vie, pour 10 000 habitants. On l’a mûri avec les usagers, les associations.” Les charges, désormais achevés, marquent accompagnant lui-même “l’aboutissement d’un travail de fond”.

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Une cartel mêlant démonstration et originaux regards

Pour 2026, Dominique Bizat enjeu sur un habituel mêlant élus expérimentés et originaux profils. Parmi eux, Simon Weymiens, pilote tribun dernièrement installé, ou Sophie Reumaux, bout d’une originelle sang de Saint-Céré revenue au race. “La mixité des parcours fait la richesse d’une liste. Chacun sa voix, mais ensemble en harmonie.”

Cette élément d’unisson transmis son nom à la relevé. “La période est anxiogène. L’idée, c’est de rassembler, de chercher le consensus, pas d’imposer une voix unique.”

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Priorité aux écoles et à la coffre

Prochain spacieux rassemblement considéré : les écoles, et en inaccoutumé la recouvrement théorique. Près de 300 bébés déjeunent quelque ouverture, chez des données jugées insatisfaisantes. “Un seul réfectoire, trois services, beaucoup de bruit. Les enfants doivent manger vite.”

La commune a déjà renforcé la aptitude des gastronomie en compagnie de 50 % de produits locaux, 20 % en bio, et l’apparition à la coffre à 1 euro pile les familles éligibles. Mais Dominique Bizat souhaite réétudier l’planification. En parole, la univers d’un self sur un emplacement, le réorganisation ou plus une meilleure classement des écoulement. On travaillera en compagnie de les parents, les enseignants, les agents. Comme pile la Maison des associations en compagnie de visite et unanimité.”

Quiétude, comptabilité, fonctions publics

Face aux cruciaux sur la confiance, la consul sortante défend son état. Deux policiers municipaux assurent des patrouilles régulières. “Je suis en contact permanent avec la gendarmerie. Nous ne sommes pas à Chicago.” Concernant la vidéoprotection, lui-même admet que “certaines caméras peuvent être défaillantes”, malheureusement souligne les contraintes budgétaires.

Sur le devis bon marché, lui-même marche des chiffres. 250 commerces ont été créées imprégné 2020 et 2025, vers 169 donc du pouvoir aperçu. “Dès qu’un porteur de projet se présente, on le met en relation avec Cauvaldor Expansion. Je porte aussi une attention particulière au maintien de l’abattoir”.

Elle revendique moyennant son intégration chez le apparence des fonctions publics, spécialement l’hospice et le internat. Elle se félicite de la univers d’une prédilection esprit au internat, “pour casser le plafond de verre rural” malheureusement moyennant le germe de amélioration du palestre porté par Cauvaldor.

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“Un mandat, c’est une responsabilité”

Politiquement, Dominique Bizat se dit “clairement à gauche”, entier en revendiquant une relevé rien avis panégyriste, “diverse, du centre gauche à la gauche”. Avec une ornement incarnat : “Pas d’extrêmes.”

Pourquoi attribuer ? “Six ans, c’est court pour monter des projets. On a redressé la situation. Maintenant, on peut investir davantage.” Et de parvenir. “Un mandat, ce n’est pas un pouvoir, c’est une responsabilité. La commune ne nous appartient pas. Nous sommes mandatés pour servir l’intérêt général.”

Les abattis de la relevé Saint-Céré en Harmonie

Gérard Antoine, 72 ans, scientifique EDF retraité – Maud Bauer, 41 ans, farcie de achalandage – Dominique Bizat, 67 ans, Docteur en Pharmacie croupissante – André Bonhomme, 60 ans, Responsable agitation conduire – Catherine Bonnebouche, 61 ans, accordeuse doucement – Fatima Bounzoul, 48 ans, éducatrice – Céline Cadinot, 56 ans, aide-soignante – Marion Calmel, 41 ans, spectatrice sociale – Laurence Dailly, 63 ans, substitut territoriale croupissante – Franck Dumas, 46 ans, icône savoir-faire succession proverbial – Olivier Dumesnil, 56 ans, brancardier – Tristan Gavinet, 30 ans, conduire – Olivier Larribe, 55 ans, adulte valorisation présent sensation – Renée Mazet, 78 ans, éducatrice croupissante – Johan Mosse, 67 ans, propriétaire retraité – Myriam Parpaillon, 41 ans, farcie d’exérèse en structure – Patrick Peirani, 74 ans, Ingénieur caporal des repos croupissante – Christine Pesteil, 66 ans, soignante croupissante – Louis Planchais, 75 ans, scientifique aéropostale – Sophie Reumaux, 62 ans, farcie de fabrication – Jean-Claude Sirieys, 59 ans, chef – Karine Vanwynendaele, 56 ans, éducatrice – Anne Venuleth, spectatrice administrative – Pierre Vidal, 58 ans, débitant – Simon Weymiens, 22 ans, pilote tribun.