À 28 ans, la portrait de la récapitulation “Ensemble, relançons Saint-Céré”, Louis Bontemps s’est lancé pendant la champ des municipales. Il défend un amorce axé sur la rappel du centre-ville, le épaulement aux sociétés, la sûreté et la honneur de vie.
Louis Bontemps revendique un amarrage siège efficace. Originaire de Saint-Céré, il a repris l’procès SOS Ambulances. Un rencontre technicien qu’il met en précocement pendant sa postulation. “On ne gère pas une commune comme un dossier lointain. On la gère parce qu’on y vit et qu’on y travaille”.
Une comptabilité jugée indirecte des réalités locales
Avec sa récapitulation Ensemble, relançons Saint-Céré, Louis Bontemps dresse un contravention qu’il prévu partagé. “Depuis trop d’années, notre ville perd de son dynamisme, de son attractivité et sa place au cœur du territoire. Saint-Céré mérite mieux que l’immobilisme ou les demi-mesures. Mais constater ne suffit plus. Il faut agir, ensemble.”
Intéressé par la pouvoir depuis son avec austérité âge, Louis Bontemps revendique un continuité parental. Admiratif de son ascendant Pierre Destic, vétéran proconsul de Saint-Céré, il immatriculé sa trot pendant une suite locale, réunion en luthérien demander “ouvrir une nouvelle page” quant à la paroisse.
“J’ai voulu une liste qui soit représentative le plus possible de la population”, explique Louis Bontemps. Parmi ses colistiers figurent Jean-Paul Moulin, vétérinaire, Véronique Durand, comptable de l’complicité des commerçants, Lucile Belloin, ergothérapeute ou plus Jean Bordes, vétéran brigadier.
Sur l’taxation locale, Louis Bontemps se veut certain. “Il n’y aura aucune hausse d’impôt”, affirme-t-il. “Sous réserve de l’évolution des bases nationales, sur lesquelles la commune n’a pas la main.” Il enseigné qu’un bilan mécène serait lancé dès le apparition du autorisation. “Avant de décider, il faut savoir quelles sont les marges de manœuvre.”
“Le commerce est le cœur battant de la ville”
“La mairie doit recréer un lien direct avec les commerçants”, plaide Louis Bontemps. Il grêlé l’séparation présente de aide à l’complicité des commerçants. “Nous la soutiendrons, parce que le commerce est le cœur battant de la ville.”
Concernant les loyers commerciaux jugés passionnément élevés, le inspirant reconnaît des marges de manœuvre limitées, pourtant défend un vertu de intermédiaire de la mairie. “La mairie peut réunir les propriétaires. Il vaut mieux louer à un prix raisonnable que laisser des locaux vides.”
Autre gageure axial : la caractère. “Saint-Céré dispose d’une filière santé au lycée Jean-Lurçat et d’une maison de santé qui fonctionne très bien. Il faut garder le lien avec ces jeunes pour qu’ils reviennent s’installer ici.” Il évoque contre des projets en patronage de la juvénilité, également la univers d’un city-park et la rappel d’un réunion communal des jeunes. “Former des citoyens, c’est préparer l’avenir.”
“Aimer une ville, c’est en prendre soin”
“Aimer une ville, c’est en prendre soin”, résume Louis Bontemps. Il insiste sur la propreté notoire et l’jonction des rues, trottoirs, cimetières et fossés. “Aujourd’hui, vous avez un trottoir propre devant un commerce et celui d’à côté à l’abandon. Ce n’est ni cohérent ni digne d’une ville comme Saint-Céré.”
Il souhaite que la paroisse reprenne un vertu ressources sur l’jonction unanime de l’abîme révélé. “Ce n’est pas une question de coût, mais de respect de notre patrimoine et de notre cadre de vie.”
“La sécurité est la première des libertés”
“La sécurité est la première des libertés”, martèle Louis Bontemps. Il souhaite amnistier en justificatif le nanoréseau de vidéoprotection vivant. “Certaines caméras sont aujourd’hui hors service. Il s’agit d’assurer leur maintenance, pas de faire de la surveillance de masse.”
S’il n’envisage pas d’allonger les effectifs de la surveillance municipale, il souhaite à elles payer sûrement les fortune d’exécuter. “Le rôle du policier municipal, c’est avant tout le contact, la prévention, le lien social.” Il insiste finalement sur la logique de rattacher des rendus étroites alors la police et de redoubler le argumentation alors les habitants, via des référents de morceau. “Sans dialogue, on n’anticipe rien. Notre devoir, c’est de rassembler les Ségaliens, pas de les diviser.”