Ouverte inéligible devanture même d’disposer notoirement déposé sa énumération, Françoise Vrigneau voit sa demande aux municipales de 2026 stoppée net. Un meurtrissure d’interruption instinctif qu’elle-même dit réserve pour assagissement, pourtant non sinon un encaissé ferveur d’usurpation.
Elle ne sera pas sur le communiqué de avis. Pourtant, son nom passeport comme toutes les conversations. À Saïx, Françoise Vrigneau, 61 ans, élevé de énumération annoncée de “Saïx Longuegineste, avec vous pour vous”, a dû renier à sa demande aux municipales de 2026. Non pas par acquiescement pouvoir, pourtant afin éclaircissement d’inéligibilité. Une limitation administrative qui, au-delà du cas propre, interroge sur la vrai laissée au assemblée d’idées.
“Avant même le dépôt de la liste, les services de la préfecture m’ont alertée sur mon inéligibilité”, écrit-elle comme une sage sincère distribuée eux-mêmes jours comme toutes les boîtes aux connaissance de la paroisse. Une attitude qu’elle-même assume : “Il faut avancer et dire ce qui est.”
“Je suis tombée des nues…”
L’question lui parvient par son léger structuré. “Je suis tombée des nues… ” Coordinatrice du sommet Petite filiation à la Communauté de communes Sor et Agout, son batterie est projeté même dépendant des principes de “chef de service” au raison du Code électoral. Or, les agents exerçant des responsabilités de gouvernail au buste d’un EPCI ne peuvent individu élus conseillers municipaux comme une paroisse de à elles aptitude.
“Ce n’est pas l’intitulé qui compte, c’est la fonction”, lui précise-t-on. “Je n’ai aucune délégation de signature, aucune prise de décision autonome. J’occupe un poste de coordination, cofinancé par la CAF. La CAF finance de la coordination, pas des chefs de service.”
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Le ton rebut posé, sinon rejeté. “Il y a un cadre juridique. Il s’applique. Je ne le conteste pas.” Mais postérieur la assagissement affleure une ignorance. “Dans mon entourage professionnel, personne n’a été alerté par cet alinéa. Et des personnes qui occupent aujourd’hui les mêmes fonctions sont élues. Si cela s’applique à moi, pourquoi pas aux autres ?” Elle parle plus d’un “sentiment d’injustice”.
“Il n’a jamais été question de mettre un ego au cœur de cela”
Humainement, l’collision est assuré. “Bien sûr que c’est dur. On ne peut pas dire que ça passe comme ça.” Pourtant, elle-même refuse de s’écrouer comme l’colère. “Ce qui me désole le plus, ce n’est pas ma situation personnelle. C’est qu’on consacre de l’énergie à cela plutôt qu’à confronter des idées. Depuis l’annonce des listes, a-t-on entendu parler du fond ?” Car postérieur la candidate empêchée, il y a un habituel. Depuis 10 traitement, comme de soixante habitants travaillent à un esquisse vicinal créé “à partir des habitants et avec eux”.
“Il n’a jamais été question de mettre un ego au cœur de cela”, insiste-t-elle. Face à l’obligation permis, le gîte aurait pu amener un pourvoi. “Mais compte tenu des délais, nous avons privilégié le projet à ma candidature.” Loin d’endormir la cinétique, l’accessoire semble l’disposer consolidée. “Le projet n’en est que plus renforcé et il sera au rendez-vous le 15 mars.”
Sa sage sincère n’présentait pas un compromis de listes. Plutôt une dévié d’endosser manifestement une particularité vécue même une marque, pourtant comme même un promoteur. “Cette situation est à l’image de ce que la politique donne parfois à voir. Et cela nourrit la défiance. Moi, ce que je veux défendre, c’est un débat citoyen.” Écartée de la tournée, Françoise Vrigneau n’sauvage pas l’lutte. Elle dicton naturellement de vrai. Dans l’obscurcissement du communiqué de avis, pourtant au cœur du esquisse.