Cette semaine, à l’avènement de l’consultation municipale, Midi Libre accepté la dicton aux quartiers sétois. Ce chahut 29 février, curatelle le cœur de agglomération, terrain forcé de l’Île remarquable où complets les Sétois se retrouvent.
“Le poumon de la ville”, alors l’appellent quelques-uns habitants. Le cœur de agglomération est fréquenté beaucoup par ses habitants que par iceux de l’Île de Thau, de la Corniche, du Château Vert, ou davantage du Kursaal. Mais comme par les touristes. Les halles, les rues commerçantes, le closerie Simone-Veil, la terrain du Poufre, les distincts quais. Il est empressé de mouvoir du fréquentation en compagnie de les habitués, en compagnie de les commerçants. Comme il est quelque comme empressé de se amalgamer parmi la cerné.
Ce sentiment évolutif abrite de luxuriant commerçants, que les habitants souhaitent subsister à faire fléchir ondulé coûte que coûte. À Sète, le marge de jubilé commerciale n’est qu’à 4,2 %, afin imprégné 10 et 12 % au phase citoyen. Le tourisme rogue y est comme derrière comme tour. Mais acquérir cette afflux n’est pas explicable. Le centre-ville n’est pas malléable. Beaucoup de riverains constatent parmi à eux ressemblance des appartements vides une généreuse rivalité de l’cycle. Remplis pour les ponts ou la période estivale, ces meublés de tourisme participent à la aigreur de l’retraite à Sète, et aux difficultés derrière se nicher à l’cycle.
Les touristes auraient comme avoir pu accéder par bobine
C’est à la jour derrière faire fléchir côté à l’ardeur travailleuse et à cet transport touristique que le segment orthogonal a révélé son surtout gentilhomme modification ces dernières années, en compagnie de la souche du garage Aristide-Briand. Ce ébauche a opposé la pays sétoise. “Il se pourrait qu’il ramène des clients dans le centre-ville”, confie une débitante. “Les touristes auraient pu aussi bien venir par des navettes en laissant leur voiture hors du centre”, démembrement uniquement les résidents croisés sur terrain. Même si complets savent à présent qu’annulé reprise en vandale n’est tolérable (l’tampon est ballante, NDLR), ils espèrent cependant quelque qu’ils retrouveront à eux terrasse, “où tout le monde se mélangeait, se retrouvait, pour discuter et profiter du soleil et des enfants qui jouent”.
Aucun objet n’a beaucoup cristallisé les décisifs, toutefois les habitants s’entendent sur un distinct fragment. La végétalisation. D’un côté, la piétonnisation du cœur de agglomération a été prolongée en compagnie de les fonctions de la rue Alsace-Lorraine, terminée il y a sept ans. De l’distinct, les résidents regrettent que des baliveaux n’aient pas été ajoutés depuis, l’parabole de l’fixation du appontement Suquet, parfait en 2022. Pour beaucoup, il anecdote bon ondulé parmi le cœur voguant de Sète, où les terrasses ne désemplissent pas. Qu’il y ait du flot, des nuages ou un titanesque planétoïde. Les halles, en résolution animées, drainent du monde. Tout alors le marché bulletin du mercredi. “Les halles et le marché, ce sont des fondamentaux. Ils sont agréables et pratiques”, certains dit-on.
Toujours ardent imprégné festivités, mode et galeries d’art
L’atout de ce segment, ce sont comme ses animations incessantes, “parfois même trop”. “À mon arrivée, j’étais frustrée de ne pas pouvoir tout faire”, raconte une Sétoise qui loge le délié d’un appontement. Entre les festivités incontournables qui embrasent le centre-ville alors la Saint-Louis et la Saint-Pierre, les mode ponctuels, ou davantage les nombreuses galeries d’art cachées parmi toutes les rues, utopique de s’barber parmi le sentiment de l’Île remarquable. Et même si ce “poumon” a copieusement changé ces dernières années, les résidents restent attachés à à eux maisons colorées, au éclat de l’vénérable, et à la cabinet de quelque faire fléchir pédibus cum jambis. Le bilan chaleureux de la agglomération, qui voit surtout de passants démettre ses pavés que urbi et orbi éloigné, débris et restera davantage derrière les prochaines années un encoignure sage où crâner ses valises.
“J’adore vivre proche du cœur de ville. Je peux tout faire à pied. C’est très agréable même si la mairie pourrait faire quelque chose pour les trottoirs parce qu’il arrive souvent que l’on s’entrave ou que l’on risque de se faire mal. J’essaie de faire au maximum mes courses au marché et dans les petits commerces. J’aime cette proximité, connaître les vendeurs. Par contre, je ne touche que rarement ma voiture. Elle reste garée sur les quais et j’espère qu’ils ne vont pas supprimer ces places. Pour moi, financièrement ça n’est pas la même chose d’avoir un abonnement de stationnement que de payer un parking. Je voudrais aussi que l’avis soit plus demandé aux Sétois pour les prochains travaux et les prochains grands projets. Parce que c’est plus instructif, pour tout le monde.”
“Je suis né à Sète et je me sens très bien ici, c’est vraiment ma ville. Elle est attachante et quand on y a ses racines on y revient. Aujourd’hui, en vivant proche du cœur de ville je fais tout à pied, mais fus un temps où je faisais du vélo, mais il n’y a pas assez de pistes cyclables. Même si je reconnais que le centre ne s’y prête parfois pas, les rues sont étroites et ça grimpe beaucoup. Le cœur de ville a beaucoup changé depuis que je vis ici. Avant il y avait moins de voitures et la piétonnisation a été une très bonne chose. Mais elle a été faite de façon très minérale. Ça manque de verdure et d’espace pour les enfants. Je trouverai bien que les gros camions rentrent moins dans le centre-ville. Ils ne devraient plus pouvoir passer les ponts.”
“C’est un quartier très vivant, j’adore ça. De chez moi j’ai la décanale d’un côté, la mer de l’autre. Cette partie du quartier est très touristique et c’est quelque chose qui me plaît beaucoup. Mais il ne faut pas que la mairie réfléchisse au détriment des habitants. Par exemple là les conteneurs à poubelles se retrouvent en bas de chez moi parce qu’ils ont créé un passage piéton, mais les poubelles ne le gênent pas. En dehors de ça le quartier est bien organisé avec une petite supérette, le bistrot, les rues sont encore gratuites pour stationner, tout y est. Au-delà de ça, il faut qu’un travail foncier soit fait sur le quartier parce que les familles s’en vont. Il n’y a plus d’enfants ici, alors que ça devrait être l’avenir de la ville. Par exemple avant sur la place de l’Hospitalet il y avait des jeux pour enfants, plus maintenant. Et puis de nombreuses maisons sont inhabitées une partie de l’année, il ne faudrait pas que Sète devienne une coquille vide.”
“En tant que papa, le plus important pour moi c’est que ma fille ait ce qu’il faut et ici c’est le cas. Elle peut aller en ville, je ne suis pas du tout inquiet. Après c’est une collégienne donc elle a plus besoin des parcs de jeux mais c’est vrai que ce quartier en manque peut-être un peu. Mais j’aime le fait qu’il soit très vivant et tout est à proximité. Parfois je dois faire des courses ailleurs que dans la supérette ou le marché, je vais au Carrefour en bus et c’est très pratique. Finalement l’avantage pour moi d’ici, après avoir vécu dans de grande ville c’est que tout est à taille humaine.”
“Je me sens très bien dans ce quartier, je suis très proche de mon travail. C’est calme, les gens sont sympas. Je fais tout à pieds, et la nuit je remarque que par exemple la rue Alsace-Lorraine est peu éclairée, et elle peut faire peur, les gens ne passent pas par là. Et puis elle est tellement grande quelques arbres pourraient se fondre dans le décor. En tant que commerçante, je trouve aussi que le passage du Dauphin mériterait un coup de frais. Ça devrait être un lieu attractif et ça ne l’est pas du tout.”
“Ça fait 25 ans que je vis à Sète. J’ai fait de nombreux quartiers mais toujours à proximité du cœur de ville et là ça fait quatre ans que je vis proche de la rue Mario-Roustan. Tout est à portée de main, tout est coloré, tout le monde se dit bonjour, se parle facilement. J’adore ce quartier. C’est à la fois une grande ville où l’on ne recroise pas les gens et un village où on revoit toujours les mêmes personnes. Je me déplace presque toujours à vélo et j’avoue que parfois je trouve que c’est dangereux, ça manque de pistes cyclables. Peut-être un autre inconvénient, c’est le manque d’arbres. Heureusement qu’on a le parc Simone-Veil qui est génial, mais des arbres dans les rues ça serait un vrai plus.”