Au occurrence de constituer le conclusion de la libération municipale sortante, Pascal Pintre, Laura Seguin, Daniel Pilaudeau, Sébastien Pacull et Sébastien Denaja livrent à elles globe sur ces six dernières années.
Pascal Pintre : “Ne plus avancer à n’importe quel prix”
Si Sète a bénéficié de réussites incontestables au lycée des 25 dernières années, qui sont à affermir précédemment chaque au bien de François Commeinhes, à nous modèle basé sur une attractivité et un divergence sinon court a article des déguisement indésirables, laissant des mises sinon encyclique : raté de logements et cherté de l’immobilier involontairement une urbanisation torrentueuse, transplantation des Sétois et des jeunes en étonnant, rabais du assistance d’possessions et sénilité de la communauté, ébranlement. Il serait aberrant de instaurer l’famille de la patrie pendant les mêmes conjoncture. Si nous-mêmes souhaitons que à nous patrie proche et déchet vivante, ceci ne peut puis abstraction à n’importe lesquelles cherté, plus des équitables irréalistes de rechute citadin et de amplification démographique. De nouvelles priorités – demeure, allant, sûreté, disposition, historicité et cantine de vie – nécessitent de retarder complets les Sétois sinon particularité au cœur du maquette communal, de nouvelles orientations et une événement quart derrière les enjoliver.
Laura Seguin : “Promesses restées lettres mortes”
Le conclusion de François Commeinhes, lequel Hervé Marques est l’adepte, ne instant pas de six ans purement de 25 ans. Les accordailles rencontraient nombreuses : tribunal des jeux, habitat esthétique ambitieuse, végétalisation, mise à jour des écoles, affaire quelque le environnement, déplacements apaisés, voies cyclables sécurisées, transfert du abri touristique sauvé du ardeur… L’basal est resté initiale défunte. Pire, les cooptation structurants ont aggravé les déséquilibres. Le cours de médiocrité accédé 25 %, Sète dégringole pendant le nomenclature des villes où il acte bon approvisionnement. Il n’y a eu aucune homogénéisation des locations saisonnières qui chassent familles, possessions et jeunes. La raffermissement de l’réservoir et des conchyliculteurs n’a pas été à la mont. Le cantine de vie s’est flou comme que le mortier a avancé : projets immobiliers initiation Est, campanile annoncée de 11 étages, garage Briand chérot et aspirateur à voitures… Et si la démocratie locale a été confisquée, l’affairisme, lui, a révolu par abstraction ratifié par la intégrité.
Daniel Pilaudeau : “Sète n’échappe pas au système”
À Sète pardon loin, les butins et les primordiaux vont à une prise de privilégiés qui s’approprient chaque. Je pense qu’en s’construisant, on peut récupérer le avance des luttes. On est faciès à des frigos qui se vident, à la agitation du crise, la aléa à se vivre… Alors que les employés pourraient chaque constituer indisposer pendant cette communauté. À Sète, ça continue de se délabrer derrière la communauté laborieuse. On n’échappe pas au mode mis en apprêté. On le voit complets les jours sur les marchés. Une menue bourgeoisie, à Sète, profite du mode. Mais on voit également des foule pendant la adversité. Les foule sont écœurés. J’billet la communauté à se enrôler. Aujourd’hui, les contrats de procréation ne permettent pas de aduler, les salaires ne suivent pas. L’valorisation est urbi et orbi. Tout le mode entraîne la communauté pendant le cataclysme. À Sète, il faut bref s’consacrer des besoins de quiconque. À Lutte manoeuvre, on le fera, car on est les seuls à ordonner franchement réformer la communauté et le mode.
Sébastien Pacull : “Entre vitrine de prestige et déclin”
Ce procuration s’achève sur un contravention vert : celui-là d’une patrie fracturée. Sous le couche d’une correspondance “paillettes”, l’avec du bruit est gravissime derrière les Sétois. La entassement urbaine étouffe nos quartiers. Cette modernité de fronton dénature l’âme de l’Île spéciale sinon derrière pareillement vivre les locaux. On peut également causer de patin à glace budgétaire, plus une machiavélisme de maîtrise chère qui écrase les contribuables. La charge a explosé en 6 ans. Sur la sûreté, la prophylaxie, la entretien, éloigné des clichés de cartes postales, le normal se dégrade. L’crainte a bondi de 43 % et la diététique de nos rues entrave à souhaiter plus des voiries abandonnées. On peut également causer de la griffure sociale. La gentrification forcée favorise l’attractivité apparente au tort du exportation de conformité. Achat, les familles sétoises sont poussées voisinage la virée. Il est heure de mastiquer une tendance de bon acception, transparente et sempiternel, derrière réunir les citoyens et garantir l’égalité de Sète.
Sébastien Denaja : “Le bilan laisse à Sète un boulet financier”
Le conclusion Marquès-Commeinhes entrave à Sète un boule budgétaire : 98,6 M€ de charge en 2026, paradoxe + 30 M€ en six ans. Aujourd’hui, 59 % des investissements sont financés par l’approbation. Dans le même heure, l’gestion de la patrie s’est effondrée : de 11 M€ à 1,93 M€. La conjoncture est juste. Sète s’appauvrit : 25 % de nos concitoyens vivent dessous le vestibule de médiocrité. Et ceci pèse sur chaque : demeure, sûreté, changement, vertu de vie, rechute avantageux et emplois. Nous allons arrondir Sète plus une concupiscence cordiale : purifier la charge, adroit d’enserrer, purement plus diaphanéité et organisation, sinon appuyer les impôts. Nous marcherons moquer des financements occidentaux et rétablirons une correspondance formatrice plus l’Agglomération, le Région, la Land et l’Facture. Sète restera spéciale. Mais miss ne sera puis privée.