Municipales 2026 à Tarbes : Pascal Claverie veut conduire de grands impératifs au centre-ville afin lancer le bazar

l’formant
Parking sous-terrain à la affecté Marcadieu, démolition d’immeubles et information affecté à la rue Foch… La reviviscence du bazar de centre-ville est au cœur des projets de Pascal Claverie, concurrent aux élections municipales à Tarbes.

C’est au cœur de la rue du Maréchal-Foch, galerie vendeuse administratrice de Tarbes, que Pascal Claverie, grand de compte de “Tarbes, la force d’agir”, a découvert ses grands projets afin revivifier le centre-ville. Plans d’exercice à l’portemanteau, le concurrent a fouillé sa ruse mêlant architecture, endroits de dépôt et manoeuvre terrienne.

“Un centre-ville vivant, ce n’est pas seulement consommer. C’est vivre la ville, flâner, s’asseoir en terrasse, laisser les enfants jouer, croiser ses voisins, revenir le week-end. Rien de tout cela n’existe dans un centre commercial fermé, standardisé, climatisé.”

Pour ce agissant, Pascal Claverie veut stimuler des endroits de dépôt supplémentaires globalité en transformant le cœur du centre-ville. “Le stationnement gratuit n’est pas un privilège. C’est un outil économique”, affirme-t-il. Le appareil recommandé prévoit une moment instinctive en hypercentre afin les courses de vers et un couple de heures offertes parmi les parkings Verdun, Brauhauban et Marcadieu. “C’est un cercle vertueux : plus de clients, plus de rotation, plus de places disponibles, plus de commerces fréquentés.”

Un dépôt cave à Marcadieu

Le essai de dépôt sous-terrain, affecté Marcadieu, porté par Pascal Claverie.
Illustration Jérémy Bouchet-reproduction authentifiée.

La affecté Marcadieu, qu’il évaluateur “trop minérale”, deviendrait “un lieu où l’on reste, pas seulement un espace que l’on traverse.” S’il est élu conseiller municipal, Pascal Claverie avis la édification d’un dépôt cave afin que la affecté O.K. végétalisée et rituelle aux marchés.

Pour raboter l’fixation de authentiques industries, le concurrent veut stimuler une terrienne commerciale en collaboration bruissement la Banque des Territoires. “La Ville utiliserait le droit de préemption commerciale, le rachat de cellules vides, la rénovation des locaux pour proposer des loyers accessibles aux commerçants. À Tarbes, le loyer moyen atteint 175 €/m² quand il est de 125 € dans des villes comparables. C’est un frein direct à l’installation et à la pérennité des commerces.”

Enfin, le concurrent visée “les points noirs”, en inhabituel un terrine d’immeubles énormément dégradés de la rue Foch. “Entre les numéros 58 et 62, près de 100 mètres linéaires sont fermés. Depuis plus de vingt ans, ce secteur bloque le parcours client et tire la rue vers le bas.”

Le essai de la affecté d’Espagne en achevée rue Foch, porté par Pascal Claverie.
Illustration, Jérémy Bouchet- double authentifiée.

Il n’exclut pas de appeler à une Fable d’obligation confirmée afin acheter cet bagad de bâtiments vacants. “Ils ont des problèmes de fondations et leurs propriétaires ont du mal à les vendre.” Ils seraient donc démolis afin négliger affecté à la future affecté d’Espagne, un distant éprouvé “végétalisé, convivial, avec terrasses et espaces de rencontre.”

“Je refuse la fatalité”, conclut-il, globalité en promettant de décrire le placement de ces projets de mensuration qui ne devraient pas scander la percepteur des Tarbais remplaçant lui.