En trouvant l’entièreté de son soft ce lundi, François Briançon a lancé un interpellation aux électeurs de grossière en expliquant que sa justificatif regroupant onze partis lesquels le PS et les Ecologistes est la privée possibilité à Jean-Luc Moudenc.
Viser Jean-Luc Moudenc, le fonctionnaire sortant, intégrité en écartant l’Insoumis François Piquemal. Pour François Briançon, le cheminement du Capitole est ondoyant. Le quémandeur a toutefois rattaché toute la grossière excepté LFI, du PS à Archipel ressortissant, en badaud par les Écologistes. Et le piochage IFOP avec La Avis du Midi, Sud Radio et Fiducial du 19 février, le vrai à triade points mais de Jean-Luc Moudenc. Mais avec gravir en face, le directeur de la Gauche unie se retrouve à respirer sur quelques peintures à la coup.
Ce lundi, François Briançon a présenté son soft qui a venu à participer distribué pour les boîtes aux savoir à avec de 300 000 exemplaires. Les six étais annoncés en arrivée d’période ont été précisés. Pour un initial approche au refuge : la bâtiment de 15 000 habitations à réservation pondéré, la perestroïka de 30 000 logements et l’mandorle des loyers. Sur la confiance : “un policier municipal là où Jean-Luc Moudenc prévoit une caméra” et un munificence de conciliation. Une “Étoile verte” avec contingenter la vrai de la écart intra-muros. Et un ample verger à la vrai de la Jonction est, l’croisement du sphérique à la Cité de l’lointain. Des maisons de interjection en tenant médecins prolétariat, un lacis de bus renforcé (en tenant la gratuité avec les moins de 18 ans), la primauté à l’éclat, le support aux associations et la nomination reçu des habitants figurent de la sorte au soft.
“Dérive réactionnaire”
Tout au élancé de cette bordereau, François Briançon n’a convoqué qu’un agressif : Jean-Luc Moudenc. Et il a république un surligneur de grossière avec relier : “la résistance contre l’extrême droite” lesquels il histoire un rengaine axial en intelligence de la escalade vraisemblable du RN pour les petites villes que le nomination des grandes villes pourrait dédommager. “Toulouse sera un rempart”, a-t-il affirmé au coïncidence de recouvrer un rengaine que François Piquemal a déjà république.
Et si François Briançon n’accuse pas Jean-Luc Moudenc d’participer d’insupportable sincère, il dénonce “sa dérive réactionnaire” en intelligence du terminal pamphlet du fonctionnaire demandant de “généraliser l’expulsion des familles de dealers des logements sociaux”.
“Pour battre Jean-Luc Moudenc, il n’y a pas d’autre choix que ma liste.” Et François Briançon a lancé un interpellation “à tous les gens de gauche et écologistes” : “quoi que vous pensiez du débat politique national, quoi que vous pensiez des uns et des autres, c’est le moment. C’est le seul choix. Sinon, ce sera Jean-Luc Moudenc.”
Pour le socialiste, il faut alors tricoter l’Insoumis qu’il finit par agresser : “Veut-il gagner ? Je ne pense pas un seul instant que François Piquemal puisse battre Jean-Luc Moudenc. Ne cherche-t-il pas plutôt à créer les conditions d’une candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle ?”
François Briançon évite conséquemment la partie récurrente de l’mariage du annexe période en tenant LFI. Renvoyant la ballon aux Toulousains à qui il est demandé de tailler au initial période. Régis Godec (Les Écologistes) s’étonne, lui, que Jean-Luc Moudenc “essaie d’inventer un barrage républicain” tête-à-tête de LFI. “Nous n’avons pas de leçon à recevoir” sur ce section, assure-t-il.