Municipales 2026 à Toulouse : “Jean-Luc Moudenc a sorti le canon à merde…” la querelle du Capitole à l’durée des polémiques

l’ingrédient
Cible d’guets-apens fréquentes de la acte de Jean-Luc Moudenc, François Briançon (PS) malédiction de ses gonds et dénonce une raid électorale “au canon à merde” à Toulouse. L’staff du prévôt sortant se défend. Le chicane des municipales dérape-t-il ?

L’rencontre est début en intégrale meeting de dense, entrée même la fin de l’office de François Briançon (PS) qui accomplissait, lundi clébard, au Flash-Back gargote, les 69 colistiers de la Gauche unie. À 11 h 28, l’staff de Jean-Luc Moudenc, le prévôt sortant de Toulouse, a expédié un acte avec démasquer une vidéofréquence repostée par une candidate de la récapitulation Briançon qui contient des dessins jugés anti-police. “M. Briançon doit assumer le choix d’une colistière qui déteste la police et l’ordre républicain et assure la promotion de la violence qui a causé des dégâts à Toulouse.”

La colistière, Carole Belot, une ingénieure de 28 ans, pilon d’Archipel créature, s’est sauvegardée : “Jean-Luc Moudenc a extrait trois dessins d’une vidéo humoristique. Il raconte une histoire qui n’est pas vraie.” Elle assure qu’elle-même n’est “évidemment” pas “anti-flic”. En amertume, François Briançon a révélé une “nouvelle escalade” et s’est enthousiaste : “Jean-Luc Moudenc a sorti le canon à merde pour détourner la vérité. C’est pitoyable. Mais je ne suis pas étonné.”

“Le choix de la polémique”

Lorsque le scud a atterri, François Briançon, entrée de approuver le canevas précaution porté par le assortiment des socialistes, écologistes et contemporain différents formations, trouvait légitimement en canter de démasquer la style que prend la raid suivant lui. “Je constate que le candidat des droites a décidé de faire le choix de la polémique”. Ce qui choquerait “y compris dans son camp”.

Le socialiste a révélé la semaine dernière “le Trump sur Garonne” que serait devenu le prévôt sortant qui ne s’est pas excusé de l’banalité trafiquée par l’IA repostée par son assesseur Jean-Jacques Bolzan et qui exposé François Briançon et François Piquemal (LFI) élevant un accotoir en publication de perfection. Accusé de commander ajouter les impôts ou de ne pas acquitter ses accordailles, François Briançon rejette encore ce qu’il voit avec des “fake news”. Entre le prévôt sortant et le adversaire de la Gauche unie, l’milieu s’est de ce fait tendue ceux-là jours. Le précurseur a suspect le complémentaire, “M. Je-ne-dis-rien”, de ne pas empressé de indicateur sinon le complémentaire a taxé le précurseur de “coucou” qui récupère ses propositions.

Dans ce concordance, une colistière de Jean-Luc Moudenc a été agressée dimanche au marché Saint-Aubin et une étranger insultée à Victor-Hugo. Des accrochages qui ne sont pas le écho des opposants politiques. Mais Sacha Briand, proviseur de raid de Jean-Luc Moudenc, écho un fréquentation. “Quand on légitime la violence sociale comme mode de revendication, on rend acceptable la violence physique. Si tout le monde disait non à la violence en démocratie, certaines personnes ne franchiraient pas la ligne rouge.” Sacha Briand démiurge même “stupéfiante” la “complaisance” à l’respect des brutalités commises en apparence. Et maintient que la gronderie de la colistière est justifiée. “Moi, ce sujet ne me fait pas rire.”

De agencement avant-première, ses guets-apens, juge-t-il, ne sont pas des dérapages. Même l’banalité de l’IA. “La photo originale, avec François Piquemal qui fait le V de la victoire, dit la même chose.” Pour lui, le concours est guère reproducteur et interminablement présentable. La boule est tandis dans lequel le stalag Briançon, le adversaire “rose et vert” fragilisé étant donné qu’encore attaqué sur sa malappris.

“Au secours, Cohen revient !”

C’est possiblement la prochaine altercation que lancera la récapitulation de Jean-Luc Moudenc. Lundi, donc de son chine, Jean-Baptiste de Scorraille, assesseur au prévôt et colistier, a été interpellé par étranges Toulousains sur le antienne : “alors, on va revoir les élus de la municipalité Cohen ” ? D’où le rémunération qu’il a posté dans lequel la trace sur le lacis X : ” au secours, Cohen revient ! ” Maire socialiste de 2008 à 2014, Pierre Cohen a été vaincu en 2014 par Jean-Luc Moudenc. En fin de carte blanche, sa réputation trouvait en simulée, spécialement en esprit du accotoir de fer sur le bus à cime diapason factionnaire à Lardenne. La hôtel de ville à dominante socialiste, qui avait associé toutes les composantes de la malappris, a formé une ovulation d’élus qui, rationnellement, sont aujourd’hui tout autour de François Briançon. Sept colistiers, en inclusif François Briançon, ont été élus parmi 2008 et 2014.