Municipales 2026 : aussi les démarches d’cartouche sur les justificatifs électorales de cette ordinaire des Pyrénées sont jugées “trop intrusives” ?

l’établissant
Les placards sur les justificatifs électorales à Saint-Girons suscitent des capitaux. Des habitants dénoncent des démarches administratives jugées intrusives. La hôtel de ville assure que les dossiers seront traités à ancienneté.

À l’arrivé de la achèvement des placards sur les justificatifs électorales, contraires habitants de Saint-Girons, en Ariège, dénoncent des démarches administratives qu’ils jugent excessives, de temps à autre intrusives, et susceptibles de renverser des électeurs potentiels. Ils fustigent l’appétit de histoires additionnels, cependant que les dossiers déposés respectent les critères conformes.

Laura crédit chez les citoyens confrontés à ces exigences. Inscrite en rangée via le ville du intendance, lui-même prête un justificateur traditionnel : “J’ai justifié par une facture EDF sur le site du gouvernement, tout simplement.” Une forme qui aurait dû satisfaire continuateur lui-même.

Pourtant, une semaine comme tard, lui-même reçoit un murette de la hôtel de ville lui demandant des histoires complémentaires. “Monsieur le maire vous demande un justificatif en plus”, lui est-il expédient, pour une état entrant opuscule de moyens, introduction d’contribution ou preuve de interruption. Une insistance qu’lui-même démiurge inconvenante : “J’ai dit que c’était très personnel.”

“Ce n’est pas illégal”

Face à cette conclusion, Laura répond, non sinon contrariété. “Je ne comprenais pas trop leur méthode. Si le gouvernement lui-même accepte les factures EDF, je ne vois pas pourquoi il y aurait de résistance en face.” Finalement transcrite, lui-même souligne simplement la stupidité du procédure : “Ça a pris une bonne semaine et demie pour me répondre.” Pour lui-même, le tracas dépasse son cas particulier. “La procédure a pris une vingtaine de jours. Si des gens s’inscrivent aujourd’hui, cela risque d’être compliqué.”

Même constatation déversement Rodrigue, fondé idéologiquement à balourd chez la ordinaire. Il rapporte contraires situations semblables alentour de lui : “Toutes les pièces fournies sont conformes, justificatif de domicile et pièce d’identité. Et ensuite, assez rapidement, la mairie demande une pièce supplémentaire prouvant que du courrier est bien reçu à cette adresse.” Une confortable qu’il dit affairé vérifiée malgré de la paroisse : “A priori, ce n’est pas illégal. Mais de fait, cela rajoute une difficulté et c’est assez intrusif.”

“On peut rassurer les personnes qui veulent s’inscrire jusqu’au dernier jour”

Selon lui, certaines demandes posent tracas : “On demande parfois un bulletin de salaire, un avis d’imposition ou une attestation de la Caf. Certains disent : ‘Je n’ai pas envie que la mairie sache cela.'” Il s’interroge moyennant sur un conditionnel positionnement : “À mon avis, la mairie met en tension les personnes qui veulent s’inscrire maintenant. Le profil est plutôt jeune, nouvellement arrivé à Saint-Girons.”

Interrogée, la hôtel de ville réfute toute énergie de embossage. Jean-Noël Vigneau rappelle le enveloppe original : “Les conditions d’inscription sont de divers ordres : en tant que résident, domicilié ou contribuable. On demande les pièces de façon à vérifier le lien avec la commune. Et quand on a ces pièces, on valide le dossier.” Il insiste sur le dette de la intérêt de correction : “Ensuite, c’est la commission qui est amenée à faire un travail de contrôle.”

Concernant les délais, le antécédent bourgmestre se veut apaisant. Alors que les placards sont possibles jusqu’à ce 4 février en hôtel de ville et jusqu’au 6 février en rangée, il prémuni : “On peut rassurer les personnes qui veulent s’inscrire jusqu’au dernier jour : leur dossier sera bien entendu traité. Elles seront, si les conditions sont remplies, inscrites sur la liste électorale de Saint-Girons sans problème.” Il n’en retraite pas moins que, nonobstant la pertinence légale de la recette, ces démarches tardives et ces demandes supplémentaires peuvent “agacer, voire décourager”.