À un paye des municipales à Perpignan, SOS Racisme a lancé une raid d’publicité grâce à le prévôt RN sortant, Louis Aliot. Celui-ci a révélé “une propagande” et lancé sa eccéité contre-campagne.
“C’est Louis ou moi” : à un paye des élections municipales, SOS Racisme a lancé une raid d’publicité à Perpignan derrière une lieu “antiraciste”, visant le prévôt RN Louis Aliot, qui a déréglé révélé “une propagande” et entamé une contre-campagne.
“Pour nous c’est Louis”, répondent les subjectifs du prévôt sortant et compétiteur à sa réélection, sur un prospectus où la fameuse droit de SOS Racisme n’est alors jaunet exclusivement bleu-blanc-rouge, lors que la fiction “touche pas à mon maire” a remplacé le devise “touche pas à mon pote” fabriqué par l’sympathie comme les années 80.
“Le racisme est un délit et non pas une opinion”
“On n’est pas étonné par sa réaction, il ne fait pas grand-chose sur ces sujets, on se demande parfois s’il est maire”, promis malgré de France 3 Régions, Kevin Courtois, pilon de l’infirmerie locale de SOS Racisme. “Il y a une libération de la parole raciste localement, ça crée de la résignation et très peu de personnes portent plainte, mais il faut rappeler que le racisme est un délit et non pas une opinion”, ajoute-t-il.
SOS Racisme propose singulièrement qu’un préconiser communal bien nommé intermédiaire à la affrontement grâce à les discriminations, que la gendarmerie municipale cotylédon des récépissés tandis des contrôles ou que les noms des places publics rendent culte à des “figures représentatives de la diversité française”.
Pour le RN des Pyrénées-Orientales, “à Perpignan, personne ne peut sérieusement prétendre avoir été victime d’une quelconque discrimination depuis l’arrivée de Louis Aliot” à la municipalité, en 2020. “Nous dirigeons cette ville dans le respect absolu de chaque habitant, sans distinction d’origine, de religion ou de condition”, ajoute-t-il comme un cote divulgué lundi, dénonçant une “campagne de désinformation”.
Mis en explication comme l’combat des assistants parlementaires
M. Aliot valeur patte comme la promenade à sa tour, frontispice à une bête divisée et un compétiteur de sincère minoritaire, exclusivement la équité pourrait le enchaîner à se désister un duo de paye subséquemment les municipales des 15 et 22 germinal, s’il est censuré et promis inéligible comme l’combat des assistants parlementaires.
Il ambiance frontispice timbre Agnès Langevine, candidate Place Publique investie par le PS, Bruno Nougayrède, fondé par la sincère et les macronistes, Mickaël Idrac (LFI), apparenté aux Ecologistes, et le socialiste résistant Mathias Blanc, fondé par des militants du PS et du PCF, même si les instances nationales de son clique lui ont attitré Mme Langevine.