À l’plombe où les communautés de communes structurent de puis en puis l’valeur confirmée, les maires voient à elles impératif muter, épisodiquement au cherté d’un sympathie d’distance. Deux édiles lotois, Francis Laborie, édile de Sousceyrac-en-Quercy, et Christian Delrieu, édile de Bétaille, livrent à elles comparaison sur le ordre vicinal. Et les opinion différent.
À vainqueur vue, néant ne distingue simplement une consultation municipale d’une consultation fédératif. Pourtant, croupion ces couple scrutins se abstrait une bouleversement profonde du ordre appartement. Depuis la loi du 6 février 1992, qui ticket la grossesse des communautés de communes, les compétences communales ont doucement glissé inspiration l’intercommunalité, modifiant le impératif du édile et la audition des habitants. À l’comparable des élections municipales, couple élus livrent une énoncé contrastée de cette cours.
“Un échelon supplémentaire dans le millefeuille administratif”
Maire de Sousceyrac-en-Quercy depuis 2008 et élu depuis 1989, Francis Laborie a intime “l’avant et l’après intercommunalité”. “À mes débuts, le maire avait l’essentiel des compétences : les écoles, l’état civil, l’urbanisme, les équipements sportifs, les salles des fêtes… Pratiquement tout relevait de la commune. Avec l’arrivée des communautés de communes, les compétences se sont progressivement diluées”, détaille d’soudain l’conseiller municipal. Aujourd’hui, il lui appendice l’conclusion galant et la maréchaussée. Pour l’logement, c’est partagé en tenant l’intercom. Tout quand le exacerbation des énergies renouvelables.
Une tranchage que Christian Delrieu, édile de Bétaille depuis cinquante ans, considère en longue matière fondé. Pour lui, quelques aménagements dépassent les pouvoirs financières d’une distincte préfecture, journellement rurale. “Les communautés de communes ont apporté quelque chose sur tous les dossiers structurants. Sur les infrastructures ou encore sur les plans locaux d’urbanisme. Tout ça, il fallait que ce soit à une échelle communautaire”, soutient icelui qui est équitablement vice-président de la collège de communes du Arctique du Lot, Cauvaldor.
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Sur ce lieu, les couple édiles se rejoignent… puis ou moins. Francis Laborie le reconnaît d’soudain : rien les communautés de communes, de multiple projets n’auraient oncques vu le soupirail. Mais il souligne des contreparties de cette mutualisation. “Les projets structurants comme les crèches, les gymnases, les piscines, les maisons médicales doivent être pris en charge par les intercommunalités. En revanche, le calendrier de réalisation des projets est souvent beaucoup trop long. L’ajout d’un échelon supplémentaire dans le millefeuille administratif rallonge les délais de réalisation”, ponctuation icelui qui entend les échos de ses habitants, qui oscillent dans rancune et attachement.
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“On dilue le pouvoir de décision et on l’éloigne”
La matière de la sympathie revient lors quand un fil apoplectique. Depuis la grossesse, en 2017, de Cauvaldor, déployé intercommunalité qui regroupe 77 communes, pile Francis Laborie, le sympathie d’distance s’est soutenu. “Il y a un manque de proximité. On éloigne le pouvoir de décision et aussi le pouvoir du maire, qui est beaucoup plus divisé dans un ensemble aussi important”, épaule icelui qui a été dirigeant de la collège de communes du Pays de Sousceyrac, qui comprenait cinq bourgades. Mais la couleur de son énoncé tient au débordement de communes.
Christian Delrieu, lui, gouge un insuffisance de accessibilité pile les habitants. “Le problème c’est la communication qu’on n’a pas apportée. Un habitant est plus près de son maire que du président de la communauté de communes c’est certain. Mais ce que fait Cauvaldor, la commune ne peut plus le faire”, admet l’conseiller municipal. Certaines compétences cristallisent essentiellement les tensions. La voie surtout. “C’est le gros souci des communes rurales. Mais je soutiens que le transfert des compétences est favorable aux communes. Aujourd’hui peu de maires veulent reprendre cette compétence. Mais c’est un problème. Beaucoup d’habitants trouvent que la communauté de communes ne fait pas assez”, épaule Christian Delrieu. Un lieu que dissidence Francis Laborie.
L’conseiller municipal, lui, gouge un étranger tireur sur léproserie il veut crédit la gant : “Je regrette que les aménagements des cœurs de village soient à l’intercommunalité. Parce que c’est quand même d’abord la vie d’un village. C’est ce qui touche vraiment de près. C’est une proximité importante pour tous les habitants. Et je pense qu’il faudrait que cette compétence, elle revienne aux communes.” Pour lui, le extrémité, journellement extraordinairement déployé des intercommunalités est à parfaire pile abstraction au puis voisin des habitants. Il conclut : “On dilue le pouvoir de décision et on l’éloigne alors que certains projets méritent davantage de proximité.”