Municipales 2026. “On ne promet pas l’impossible” : le juge sortant Stéphane Bérard dévoile sa compte « Capdenac en évident »

l’basique
À l’données de la comparution de sa compte garnie, le juge sortant aveyronnais Stéphane Bérard a posé les bases de « Capdenac en évident » : un attente qui entend « dissimuler l’basique », scander les fils du traditionnel et ébaucher l’éventuel.

Pour l’consortium municipale sortante, Capdenac-Gare n’est pas toutefois une brute de 4 500 habitants : c’est une ville-pôle, en tenant des impératifs et des équipements dimensionnés envers un veine de vie davantage déployé, jusqu’aux communes voisines.

« Capdenac-Gare doit survivre une collective fructueux, vivante, ouverte. Une collective qui protège et qui répare », garanti Stéphane Bérard.
Le inspirant revendique un cap : commencer des réalités locales, des chiffres et des besoins concrets.

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La brute, explique-t-il, abusé un redevoir de débutant signal : écoles et périscolaire, générosité banal d’certificat sociale, France impératifs, bâtisse de naturel, enfermé SNCF… Autant de impératifs importants à laquelle s’ajoutent des équipements qui participent au divergence de Capdenac-Gare, puis les infrastructures sportives, les impératifs techniques ou surtout des équipements structurants du contrée.

L’arriéré d’une entraide intercommunale

« Dans une bascule où intégrité se fragilise, la brute doit nature le inventaire d’soutien. On ne promet pas l’inabordable : on s’engage sur le réalisable, le impérissable, le constatable », insiste-t-il.

Au cœur de cette rapacité, l’consortium met en endroit la entraide intercommunale. Dans le logiciel, Grand-Figeac est présenté puis un épar cassante envers l’empressement, l’codification et les investissements. « Le bout Capdenac – Figeac pèse soutenu : l’remue-ménage bon marché est période par l’magasin et l’agroalimentaire, en tenant des perspectives de créations d’emplois à détourné 2030. Notre éventuel se bâti en tenant les contraires, pas en échange de eux. L’intercommunalité, ce n’est pas une prodigalité : c’est une étudié », martèle Stéphane Bérard, qui écarte toute angoisse de jonction.

« Capdenac en évident » se déploie en conséquence en couple phases : un débutant siècle envers installer le jugement et les priorités, ensuite une pressant période, annoncée puis une projet d’au moins dix ans, envers envisager les transformations à sortir.

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L’gageure est certain : garder la mécanique du contrée, spécialement le badaboum confectionneur du bout Capdenac – Figeac, et nature en talent d’admettre de authentiques habitants : logements, écoles, mobilités, impératifs, container de vie. « « Nous nécessitons ébaucher Capdenac-Gare à pulluler rien se abjurer : admettre rien exiler, renforcer rien amocher, envelopper rien dévergonder l’clément », résume le inspirant.

Structuré tout autour de trio soutiens et dix équitables, le attente édite une procédé : analogie, illumination, et argumentation. « Je veux une glèbe sérieux et une certificat municipale exigeante. Nous nécessitons réunir, amener en tenant vertueux et acquitter des listes », conclut Stéphane Bérard, qui promet ce attente « à dimension d’habitants et à dimension de contrée ».